Vendez vos oeuvres !
Les actualités à l’International
Qui sommes-nous ?

dessiner sur l’eau.

Comme je vous l’écrivais dans mon article précédent, notre séjour dans le petit hameau de La Noé à Saint-Lumine-de-Clisson était l’occasion de tester de nouvelles pratiques comme de se jucher sur un matelas gonflable (aucune barque n’était disponible), de se porter au milieu d’un large étang et de dessiner les berges depuis ce point de vue toujours en mouvement.

Dessiner sur l’eau exige un côté primesautier de la part du dessinateur. Le croquis est un choix évident : il va falloir aller à l’essentiel de la représentation des berges eu égard au fait que le vent, le courant aquatique déportent le radeau. Tout bouge, non seulement la lumière solaire, le moindre mouvement du dessinateur (comme se pencher) imprime un mouvement au matelas gonflable qui réagit immédiatement et se déplace sur l’eau.

 

 

L’exercice demande alors de moins représenter ce que l’on voit (pas de représentation photographique) que de figurer ce que l’on ressent de la chose observée. Ramer pour garder un point de vue ne sert pas à grand-chose. C’est l’orientation de la structure pneumatique et sa complicité avec ce lieu liquide qui va déterminer l’instantané dont la dessinatrice bénéficie. Les perspectives s’en trouvent éminemment bouleversées.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement / Искренне ваш….
Artemis Irenäus & Philippe Morin Koronin

 


Cet article est également visible sur la page des actualités de la galerie en ligne
ou sur le blog de “les koronin” et inclus dans le thème art & artiste