La lumière intervient partout en art dans le dessin, la photographie et la peinture, etc .

 


Que suis-je censé en penser en tant qu’artiste peintre?

Mais ce qui me semble le plus important quand j’observe quelque chose (un paysage, un urbanisme ou un corps, vivant ou inerte), c’est la nécessité de réfléchir à ce que la lumière qui frappe une matière ont d’indissoluble et à l’importance du moment où l’image que je vais en créer – elle se forme formé dans l’espace abstrait de ma pensée – se matérialise et s’éclaire pour devenir un dessin ou une peinture figurative. Un acte lumiere part 1 …


La lumière si présente dans notre existence nous invite à observer, à comprendre ce qui nous entoure. C’est une série de photons qui frappent une surface sensible pour y laisser une trace. Je regarde autour de moi, j’observe et je constate l’importance de la nature de jour comme de nuit, la qualité, la couleur, la puissance, la pertinence de l’éclairage naturel ou industriel au quotidien.  Ce que Philippe qualifiait de « lumière couleur (lumière solaire) » et de « lumière matière (lumière des ampoules électriques) » lorsqu’il donnait ses cours de peinture à ses étudiants. Art & lumiere part 2 …


La lumière tombe partout, en ville comme sur la mer ou les hauteurs d’Arosa. Les sujets peints par Philippe ou Dzyan, ou les animaux de Marie, les vagues d’Isabelle qui évoquent la Promenade au Phare de Virginia Woolf. Cette eau qui l’emportera, ne sont pas tributaires des voies de communication comme on dirait que le peintre prend l’autoroute ou le train et peint ce qu’il trouve le long de ces voies. Un monde de paysage …


La lumière solaire n’est jamais figée ! C’est donc la lumière de mes idées qui va me permettre de finir mon travail, d’organiser mon tableau. Il ne sera ni une description de ce que je vois ni une illustration. Encore moins une photographie ! Jamais!!!! C’est une suite de touches divisées. Comme chez Claude Debussy, la conception d’écriture du son dicte la forme, où la lumière qui émane de la juxtaposition des timbres semble éliminer tous les contours. Du son plein les couleurs …


Dernièrement, nous abordions la lumière. La création artistique picturale, notre façon de peindre d’observation en extérieur, est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire. Nous discutions avec vous de notre vision de cette lumière, par la philosophie, mais aussi par les voyages des peintres Isabelle Morin et Philippe en Baie de Somme, L’objet de la lumiere …


C’est une lumière souveraine, indépendante. C’est qui permet à des peintres de ne pas éclairer leurs tableaux par des lumières partagées ou par morceaux comme chez  Rembrandt mais plutôt par la couleur directement, comme chez Matisse ou Gauguin., et de faire d’une surface plate et mat, une opacité de couleurs qui repassent les unes sur les autres une lumière intellectuelle qui trouver l’esprit du spectateur. L’opacité lumineuse … 


Ce jaillissement hors de l’atelier, loin des écoles académiques et des «maîtres à penser» offre à s’approprier les mouvements de la nature, ses contrastes, ses ombres fugaces, les reflets fuyants, à saisir la course de la lumière dans tous ses états. Quand Philippe, Isabelle et moi nous posons nos carnets à croquis dehors, je dresse mon chevalet à Florence dans tous les éclats du temps (je parle du climat) et de la lumière qui en résulte (soleil, nuages et éclaircies, pluie fine), cette lumière qui répond à mes idées ne me laisse pas le répit de prendre tout mon temps. Du son plein les couleurs …


Peut-être en fin de compte est-ce la lumière. La lumière, l’ombre, la forme, ou l’espace, leur rencontre – tous parlent en même temps. La lumière en soi reste comme extérieure, incompréhensible. Elle est une abstraction. Elle donne le sentiment de la perfection entre la falaise d’Ault Onival, les maisons de Saint Valery sur Somme ou le simple arrière-pays de Quend. Sa rencontre avec la forme est une dégradation mais aussi un ouvrage de nuances. La lumiere en baie de Somme …


Ce n’est pas ce que je vois. Il ne peut s’agir de ce que je vois. Il ne peut s’agir de ce globe de vision qui s’étire depuis mes pieds. Il s’agit du rapport étroit que mon corps en entier entretient avec cet espace, avec ce lieu. C’est le sentiment d’une influence constante et illimitée sur mon corps, ma pensée, mes idées – imperceptible à force d’ordinaire. Ni l’horizon, ni le coucher du soleil, ni le vent fréquent et la sécheresse, ni la pluie et le froid, ni le changement des saisons ne sont mes limites. Lumiere et creation artistique …


Les artistes, l’ensemble des créateurs observent les formes, les couleurs, les ombres et lumières, tracent, peignent, exercice subtil et personnel capable de transmettre durablement une vision unique de ces instants privilégiés. L’ombre délimite l’éclat de lumière. L’éclat est le motif. La nuit est le décor. Dans ce tableau la lumière n’est pas simplement la source irradiante qui éclaire les formes et les tons qu’elle affleure. Non seulement l’ombre figure à l’image mais elle y tient le rôle de révélateur de la lumière.  Lumiere en baie de somme …


En toute saison le ciel est changeant. Nos sentiments en dépendent. Sous notre regard la nature est incroyablement variable et un village que nous peignions au mois de mai n’est plus semblable en septembre. Un village peut sembler fait de maisons inertes, l’immobilité même, il n’existe pas de conditions idéales qui laisseraient complètement ce village à lui-même, qui permettraient de le voir exactement comme il est, qui permettraient qu’il soit le parfait miroir de ceux qui y habitent. Lumiere & idee 1 …


Le noir porte la lumière, eh oui!! Il dispense l’invisible qui témoigne de la vie intérieure de l’artiste, ce que l’artiste ressent dans ce qu’il voit. Observer et voir…. Un invisible que suggère la lumière. Dans cette « logique du visible » au service de l’invisible, le noir met en abyme le blanc du papier, symbole ici de la structure de l’espace. La nuit, le jour se confondent pour «un essor dans une vie autre». Creation, lumiere baie de Somme …


Le paysage peint n’est pas le témoignage d’une époque, c’est un souvenir que le mécène ne parvient pas à conter avec des mots précis. Il attend du peintre que le paysage n’est pas seulement le sujet du tableau qui porte ce nom, mais qu’il est aussi, et d’abord, le lieu d’une confidence et d’un dialogue. Creation et lumiere baie de Somme …
PhM

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