Les actualités d’un atelier en Art. Culture, vous avez dit Culture!! et Galerie Internet

Dans cette page, vous trouverez les actualités liées à la vie de l’atelier d’Art, de la galerie internet associée, mais aussi de nos artistes – événements nouveaux, actualités de leurs expositions personnelles, évolutions de la galerie – via des articles du blog . Nos actualités sont hebdomadaires.

Comme vous le savez la galerie  Les Koronin est entre autre un site dans lequel nous aimons vous parler de l’Art et de ses attributs : la lumiere, les ombres, le « son » de la peinture et du dessin, nous ouvrions déjà une série d’articles à succès qui ont été commentés à propos des tenants et aboutissants du dessin – le dessin en question.

Dernièrement, nous abordions la lumière. La création artistique picturale, notre façon de peindre d’observation en extérieur, est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.  Nous discutions avec vous de notre vision de cette lumière, par la philosophie, mais aussi par les voyages des peintres Isabelle Morin et Philippe en Baie de Somme, ou à Florence, Malte, Palma de Majorque, Palerme et Barcelone.

Continuons notre exploration de l’Art plastique par cette lumière. Non pas la lumière solaire ou l’éclairage technique mais notre lumière, celle de l’idée.

En toute saison le ciel est changeant. Nos sentiments en dépendent. Sous notre regard la nature est incroyablement variable et un village que nous peignions au mois de mai n’est plus semblable en septembre.  Un village peut sembler fait de maisons inertes, l’immobilité même,  il n’existe pas de conditions idéales qui laisseraient complètement ce village à lui-même, qui permettraient de le voir exactement comme il est, qui permettraient qu’il soit le parfait miroir de ceux qui y habitent.

A suivre.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Cet article est également visible sur la page des actualités de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Philippe partait peindre en campagne à partir du mardi 05 septembre dernier. 
Mais il lui fallait préparer ses affaires avant. 
Cela débute par la confection des supports: les châssis sûr lesquels il monte la toile de lin et coton. Tout est confectionné à la main, rien n’est acheté tout prêt. Philippe est issu de la filière des études supérieures des Beaux-arts, il maîtrise sa profession.

Le châssis est monté puis recouvert d’une lotion de lasure qui protège le bois de conifère contre les insectes et l’humidité. Rappelons que Philippe peint dehors le plus souvent, avec son chevalet de campagne. Par exemple, peindre en bord de mer expose le châssis aux vents salins.

Philippe teste ensuite la flexibilité du bois qui devra pouvoir légèrement bouger avec les variations de températures et de tension de la toile de tissu. Ainsi le châssis ne casse pas. Le bois est ensuite poncé pour ôter toute sur-épaisseur de lasure.
Pour pouvoir recevoir les peintures à l’huile que Philippe utilisera, la toile doit être préalablement imperméabilisée. 
Philippe prépare un enduit fait d’une résine tendre mais grasse (ajout d’huile de lin et de craie naturelle récoltée aux pieds des falaises d’Ault Onival, près de la Baie de Somme) et de pigments issus d’oxydes ou de terres naturelles. Il utilise ici une terre allemande calcinée dite «Jaune de Mexico»; ces pigments sont insensibles aux ultras violets et donc très pratiques pour une toile à utiliser au soleil. Il broie le mélange avant de l’étaler sur la toile, couchée au sol, pour obtenir un aplat de qualité et éviter toute coulure de l’enduit.

La toile peut dès lors recevoir les peintures à l’huile et ses siccatifs sans que la fibre végétale qui la constitue soit agressée par les essences des solvants. 
Les images m’ont été envoyées par Isabelle.

Cet article est également visible sur la page des actualités de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Je vous écrivais que la création artistique est intimement liée à la lumiere, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.

Peut-être en fin de compte est-ce la lumière. La lumière, l’ombre, la forme, ou l’espace, leur rencontre – tous parlent en même temps. La lumière en soi reste comme extérieure, incompréhensible. Elle est une abstraction. Elle donne le sentiment de la perfection entre la falaise d’Ault Onival, les maisons de Saint Valery sur Somme ou le simple arrière-pays de Quend. Sa rencontre avec la forme est une dégradation mais aussi un ouvrage de nuances.

Ce qui me semble le plus important aujourd’hui, c’est moins le mouvement des choses que nous observons (comme le ressac) et ses prolongements ultérieurs, que la nécessité de réfléchir à ce que la matière et la lumière ont d’absolument indissoluble !

On peut mettre très longtemps à comprendre que les matériaux n’ont pas de couleur véritable, mais seulement une manière caractéristique de modifier la lumière qui les éclaire, se réfléchit sur eux ou les traverse. On s’en aperçoit très bien avec la mer.

Ce qu’à tort nous appelons la couleur des matériaux, et à quoi s’associent des notions sentimentales comme la chaleur et le froid des couleurs,  ne tiennent pas de la connaissance mais du ressenti ; le monde nous devient perceptible et compréhensible, car la source lumineuse du matin, celle du midi, celle du soir, changent les couleurs, modifient leurs accords et rétablissent ainsi la couleur dans sa véritable qualité qui est d’être changeante, liée à ce qui bouge, à ce qui évolue et se transforme….

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Vous visitez ce site, vous remarquez que Philippe, Isabelle et Dzyan dessinent et peignent des paysages naturels ou urbains. Je peins des bateaux quand nous partons en Baie de Somme mais je préfère les garder pour moi et ne pas les exposer. Cet engouement de l’artiste peintre pour le paysage date en partie de la Renaissance : il naît de l’œil intéressé par une vision totale englobant d’un seul regard le monde que l’homme se plaît à explorer et à découvrir. Mon propos n’a pas pour vocation de suivre la pensée de E.Desmazières (Académie des Beaux-arts) quand il écrit que « l’homme s’est progressivement approprié le monde, l’a façonné, ordonné, parfois aussi défiguré, abîmé. Les artistes dans les différents modes d’expression en témoignent. » J’en reste à la lumière dans l’Art pictural.

La lumière tombe partout, en ville comme sur la mer ou les hauteurs d’Arosa. Les sujets peints par Philippe ou Dzyan, ou les animaux de Marie, les vagues d’Isabelle qui évoquent la Promenade au Phare de Virginia Woolf. Cette eau qui l’emportera, ne sont pas tributaires des voies de communication comme on dirait que le peintre prend l’autoroute ou le train et peint ce qu’il trouve le long de ces voies. L’époque des artistes impressionnistes qui créaient une iconographie nouvelle du paysage. Ce « paysage amélioré » par l’industrialisation de leur époque dont ils rendaient compte dans leurs œuvres, est révolue.  

Philippe reçoit une invitation d’un mécène, Philippe Bizot, qui lui demande de venir voir la lumière de Saorge, de François Giraudeau qui faisait de même pour l’Île de Ré et son ciel au bleu si caractéristique. C’est le partage d’un sentiment envers une lumière ressentie comme unique, cette lumière qui éclaire le présent mais aussi le passé : « c’est sous cette lumière que j’ai connu ceci, que j’ai vécu cela…. »  qui retient l’attention de Philippe.
Le paysage peint n’est pas le témoignage d’une époque, c’est un souvenir que le mécène ne parvient pas à conter avec des mots  précis. Il attend du peintre que le paysage n’est pas seulement le sujet du tableau qui porte ce nom, mais qu’il est aussi, et d’abord, le lieu d’une confidence et d’un dialogue. 
Tout ce dialogue se révélera par les jeux d’ombres et de lumières sur des murs, des objets, un corps vivant ou des arbres….
Une perception aiguë de cette lumière, qui devient le sujet étudié, des sites différents, des motifs nouveaux, une technique picturale originale avec la fragmentation de la touche et des tons : la lumière n’attend pas que le peintre monte le motif, le soleil bouge dans le ciel, il faut aller vite pour saisir la place des ombres et choisir les couleurs qui, à les regarder, vous donnent un coup de soleil….
A suivre….
Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Toute peinture d’Art revient à créer la beauté par des formes étendues dans l’espace de la toile.
Il est convenu et accepté qu’une chose est belle à partir du moment où sa contemplation nous procure une complaisance dont la vision est béatifique.

C’était à Fontan Saorge, petit village accroché à la montagne des Alpes de Haute Provence, chez nos amis mécènes Laure et Philippe Bizot, qui nous avaient aimablement prêté leur appartement. Nous rentrions d’une journée durant laquelle Isabelle avait terminé une suite de peintures de la petite Via Soutana ; Isabelle se prenait un bain.

Peinture

Saorges, Isabelle au bain


J’effectuais un rapide croquis d’elle dans sa baignoire. J’aurais pu appeler cette image « femme au bain », je me lançais dans plusieurs croquis sans plus me soucier de la réalité que transcrire par le crayon la plénitude qu’Isabelle ressentait. Il y avait un miroir derrière elle, et contrairement à ce que Virginia Woolf pense des miroirs, je jugeais celui-ci parfaitement à sa place.

De retour à Paris, j’oubliais  tout des véritables couleurs de la salle de bain pour m’adonner à un travail d’ordonnance qui impose à la mémoire visuelle l’ordre du psychique, c’est à dire la volonté de se souvenir des formes, des sensations conscientes, du ressenti, ce que je nomme la clarté et l’unité de l’idée, la vision conservée après que mes yeux aient fini de voir la scène.

Je prenais une toile, je posais un rapide plan inspiré des croquis faits à Saorge, je me mettais à peindre. Il n’aura fallu qu’un après-midi pour parachever cette peinture. Quand on peint sa femme, l’on connaît ses formes, l’on goûte encore mieux ses couleurs. 

« Isabelle au Bain », peinture à l’huile sur toile de lin et coton, format 90cm x 60cm, daté de 2018.

Cordialement,
Philippe.
Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

La lumière si présente dans notre existence nous invite à observer, à comprendre ce qui nous entoure. C’est une série de photons qui frappent une surface sensible pour y laisser une trace. Je regarde autour de moi, j’observe et je constate l’importance de la nature de jour comme de nuit, la qualité, la couleur, la puissance, la pertinence de l’éclairage naturel ou industriel au quotidien.
Ce que Philippe qualifiait de « lumière couleur (lumière solaire) » et de « lumière matière (lumière des ampoules électriques) » lorsqu’il donnait ses cours de peinture à ses étudiants.

D’une lumière à l’autre, sans trop de difficulté, nos yeux s’adaptent aux diverses intensités. Nous avons inventé les outils techniques et esthétiques créant, lors des périodes nocturnes, des sources de lumières artificielles de substitution. Ces lumières, qu’elles soient naturelles ou artificielles, offrent une infinité de moments d’observations.

Les artistes, l’ensemble des créateurs observent les formes, les couleurs, les ombres et lumières, tracent, peignent, exercice subtil et personnel capable de transmettre durablement une vision unique de ces instants privilégiés. L’ombre délimite l’éclat de lumière. L’éclat est le motif. La nuit est le décor. Dans ce tableau la lumière n’est pas simplement la source irradiante qui éclaire les formes et les tons qu’elle affleure. Non seulement l’ombre figure à l’image mais elle y tient le rôle de révélateur de la lumière.

Je fais des portraits, des autoportraits avec une seule couleur délavée sur le papier blanc. J’utilise le bleu, le rose, le violet. Le vert parfois. Ma couleur sort de mes pigments. Pas d’ajout autre. Un rose reste un vrai rose et non pas une idée de rose. Les peintres maniérés ou qui se bornent à faire une belle technique emploient des couleurs théoriques, idéales, auxquelles on ne croyait pas. On peut peindre une ombre en jaune, c’est la qualité de ce jaune (intensité, saturation, clarté) placé en couleur sous-dominante, en couleur tonique ou en couleur médiante qui magnifie la lumière. 

Je me souviens de cette pensée que Philippe et Isabelle me démontraient quand j’étais leur étudiante :

« Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez ».
Boileau – L’Art Poétique. 1674

A suivre….

 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Comme à son habitude, la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Avec l’exposition Etel Adnan c’est à un moment phare de l’année du musée que vous invite le Zentrum Paul Klee. Depuis sa participation à la DOCUMENTA 13, en 2012, Etel Adnan est connue d’un plus large public. L’artiste et écrivaine libanaise, née en 1925, est devenue, à plus de 90 ans, une étoile montante de la scène artistique.

Dès les années 1970, Etel Adnan s’est d’abord fait un nom sur le plan international en tant qu’écrivaine, devenant une voix importante de la littérature arabe. En collaboration étroite avec l’artiste, qui vit actuellement en France, le Zentrum Paul Klee a souhaité faire dialoguer son oeuvre avec celle de Klee. Il en ressort une exposition très diversifiée qui intègre poésie, calligraphie, art du tissage et peinture.

La biographie d’Etel Adnan est marquée par un environnement multiculturel. Elle naît en 1925 à Beyrouth, au Liban, alors administré par les Français. Fille d’une Grecque chrétienne et d’un Syrien musulman, elle étudiera plus tard à la Sorbonne à Paris et aux États-Unis à Berkeley et Harvard. Sa vie se déroule dorénavant entre la baie de San Francisco, Beyrouth et Paris. Ses origines, sa famille et l’histoire du Proche-Orient sont particulièrement présentes dans son œuvre littéraire. Dès les années 1970, elle se fait un nom sur le plan international avec ses essais philosophiques, ses romans, ses poèmes et ses textes journalistiques, et devient une voix importante de la littérature arabe.

lieu exposition : zentrum Paul Klee, Monument im Fruchtland, Berne

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

On parle de lumière dans le dessin, la photographie et la peinture, on parle de bien placer les formes pour utiliser peu de couleurs mais les placer judicieusement.
Je vais à la plage en Baie de Somme, au bord du Rhin à Reichenau  ou sur les quais de la Seine, je choisis ma place devant mon modèle dans l’atelier, ou bien j’arrête mon vélo sur la route et je pose mon chevalet dans ce paysage dont j’aimerais  vous raconter par l’Art plastique ce qu’il m’évoque comme sentiment, C’est en regardant, au moment où je sors mes crayons de couleurs ou mes gouaches, que je me rends compte de l’importance que peuvent prendre la tache de lumière sur un objet et celle de l’ombre projetée.

Mais ce qui me semble le plus important quand j’observe quelque chose (un paysage, un urbanisme ou un corps, vivant ou inerte), c’est la nécessité de réfléchir à ce que la lumière qui frappe une matière ont d’indissoluble et à l’importance du moment où l’image que je vais en créer – elle se forme formé dans l’espace abstrait de ma pensée – se matérialise et s’éclaire pour devenir un dessin ou une peinture figurative.  

L’ennemi de la lumière n’est donc pas l’ombre, c’est l’interrupteur.  Je me souviens avoir essayé de peindre avec mes pastels ma peur d’enfant quand venait le rituel quotidien du coucher et les âpres négociations avec mon père pour déterminer l’épaisseur du trait de lumière qui proviendrait de la porte mi-close du couloir.

Les relations des mots entre eux (lumière, matière, objet, ombre) donnent ce jeu de l’esprit: la lumière et la vérité, l’intelligence et la clarté, l’ombre et le doute.  Ces mots décrivent l’espace observé, celui créé dans le monde abstrait de ma pensée  sont la trace d’un mystère qu’il faut interroger toujours afin que s’établisse l’immobilité physique d’un tableau, d’un dessin, qui donnera pourtant l’illusion d’être en mouvement.  La couleur provoque des sensations; la lumière suscite des émotions et provoque nos sentiments par l’intensité qu’on y met, ou par son placement dans la composition de l’image…. Tout l’art des dessinateurs, des peintres, des photographes est de capturer  ces sentiments pour les fixer à l’intérieur d’un cadre fixe. Et de la lumière, c’est parfois l’ombre qui en parle le mieux…. L’ombre délimite l’éclat de lumière. L’éclat est le motif. La nuit est le décor. Dans ce tableau la lumière n’est pas simplement la source irradiante qui éclaire les formes et les tons qu’elle affleure. Non seulement l’ombre figure à l’image mais elle y tient le rôle de révélateur de la lumière.

A suivre….

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

La création artistique est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.

En ce début de mois de juillet, l’équipe de votre galerie en ligne partait poser ses chevalets en Baie de Somme (Picardie). L’été redevient propice à quitter nos ateliers pour peindre et dessiner en plein air, il est plus que temps de retourner flâner dans la nature, retrouver la base même de notre métier et observer la lumière du matin, celle de midi, et enfin celle du soir, la lumière raconte l’histoire de l’univers qui nous entoure, loin de nos lampes. La lumière est le langage du monde depuis la nuit des temps (sans jeu de mots). Pourtant, on ne s’en aperçoit pas complètement quand on utilise la lampe de l’atelier. Le spectre des longueurs d’onde lumineuses nous apparaît  infiniment plus grand dehors que ce nous en percevons dans notre atelier.

La lumière révèle la forme.
La forme révèle la lumière.
Que cherchent réellement le peintre et le dessinateur sur la Côte d’Opale ?
Que regarde-t-il ?
Est-ce la forme ?
Est-ce un jeu d’ombres qui se développent sur le paysage au dehors ?

Philippe enseignait une technique à ses étudiants (dont je faisais partie en 2005) :

Il se plaçait de profil devant la fenêtre sur le fond sombre d’une pièce. Il secouait un chiffon devant (nous l’avions utilisé pour nettoyer nos chevalets, nos craies et nos fusains. Il s’écartait et laissait la lumière du jour révéler la poussière en suspension dans l’air. Il se replaçait devant la fenêtre, devant cette lumière du jour  
et la poussière en suspension dans l’air disparaissait à notre vue.  Elle devenait invisible.
Philippe nous apprenait que la poussière du chiffon comme la lumière sont en soi invisibles. C’est leur rencontre qui nous les fait voir. C’est l’obstacle de la forme – y compris celle minuscule de la poussière – heurtée par la lumière qui réalise le visible.

Il en était de même en Baie de Somme avec les gouttelettes d’eau et le vent quand nous peignions les falaises d’Ault Onival et les maisons de Saint Valery sur Somme….

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Avec l’exposition Etel Adnan c’est à un moment phare de l’année du musée que vous invite le Zentrum Paul Klee. Depuis sa participation à la DOCUMENTA 13, en 2012, Etel Adnan est connue d’un plus large public. L’artiste et écrivaine libanaise, née en 1925, est devenue, à plus de 90 ans, une étoile montante de la scène artistique.

Dès les années 1970, Etel Adnan s’est d’abord fait un nom sur le plan international en tant qu’écrivaine, devenant une voix importante de la littérature arabe. En collaboration étroite avec l’artiste, qui vit actuellement en France, le Zentrum Paul Klee a souhaité faire dialoguer son oeuvre avec celle de Klee. Il en ressort une exposition très diversifiée qui intègre poésie, calligraphie, art du tissage et peinture.

La biographie d’Etel Adnan est marquée par un environnement multiculturel. Elle naît en 1925 à Beyrouth, au Liban, alors administré par les Français. Fille d’une Grecque chrétienne et d’un Syrien musulman, elle étudiera plus tard à la Sorbonne à Paris et aux États-Unis à Berkeley et Harvard. Sa vie se déroule dorénavant entre la baie de San Francisco, Beyrouth et Paris. Ses origines, sa famille et l’histoire du Proche-Orient sont particulièrement présentes dans son œuvre littéraire. Dès les années 1970, elle se fait un nom sur le plan international avec ses essais philosophiques, ses romans, ses poèmes et ses textes journalistiques, et devient une voix importante de la littérature arabe.

Informations

Lieux événementiels
Zentrum Paul KleeMonument im Fruchtland 3
3006 Bern

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Plus un pigment est broyé finement, plus il est couvrant et colorant (d’où l’utilisation d’une passoire et d’un pilon avant toute utilisation, voir  l’article précédent). Une poudre très fine oblige en effet la lumière à employer une infinité de trajectoires qui empêchent toute transition de celle-ci dans les couches inférieures, donnant à la couleur un grand impact visuel, très enrichi, saturé.

N’importe quel pigment peut voir ses propriétés se transfigurer sous la seule influence d’un broyage plus ou moins fin. Aujourd’hui, tous les pigments sont broyés très finement grâce à l’évolution de la technique industrielle. Cependant, le passage par une passoire et un broyage supplémentaire reste indispensable afin de casser les agglomérats que cause le stockage des pigments.

Facteur couvrant (opposé : transparence)

Plusieurs facteurs déterminent le caractère couvrant d’une peinture :

* la finesse du broyage,

* l’opacité intrinsèque du pigment, qui est déterminée avant tout par sa nature à l’échelle de l’organisation moléculaire, mais aussi par la finesse du broyage. La nature physique, organique ou inorganique est essentielle. Les pigments organiques (carbures synthétiques, végétaux ou animaux) sont généralement assez transparents alors que les inorganiques (minéraux) sont souvent plus opaques.

* la manière dont le liant enrobe le pigment est essentielle.  Les liants organiques généralement utilisés en peinture d’Art (les huiles, les gommes, les colles animales ou végétales, l’œuf, le lait…) autorisent diverses épaisseurs de couches picturales, ce qui n’est pas sans conséquences sur l’aspect opaque ou transparent du résultat final.

            Conseil de la galerie en ligne :

  • Plus la proportion de liant est restreinte par rapport à celle des pigments, plus la pâte colorée obtenue, qui est nommée peinture, est opaque, donc couvrante.
  • Plus cette proportion de liant est importante par rapport à celle des pigments, plus la pâte colorée obtenue, nommée peinture, sera translucide. Même disposée en aplat, elle laissera apparaître les couches picturales qu’elle recouvre, ou la teinte du support (toile, papier).  

Facteur colorant

Tout pigment est susceptible de teinter plus ou moins tout ce qui l’entoure. Le « facteur colorant » n’est pas un caractère très sensible a priori car il est souvent masqué par le « facteur couvrant ». Toutefois, lors de la confection de couleurs à partir de deux pigments différents (par exemple un orangé créé à partir de pigments rouge et jaune), il faut absolument tenir compte du pouvoir colorant de chaque couleur de pigments.
En effet, le rouge est beaucoup plus colorant que le jaune, y compris primaire. Il convient alors de concevoir chaque couleur séparément (du rouge et du jaune) et de proportionner leur mélange pour créer l’orangé souhaité.

Enfin, si certains pigments peuvent servir de charges (voir l’article sur le pigment blanc), un « Blanc de Troie » est moins colorant qu’un « Blanc de Titane ». Une « poudre de marbre », comme un plâtre naturel, n’a aucun pouvoir colorant.

Merci à Philippe pour m’avoir enseigné ces recettes.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Hommage à Isabel Rawsthorne

Au printemps et durant l’été 2018, la Fondation Beyeler présentera deux protagonistes exceptionnels et visionnaires du modernisme classique, amis aussi bien que rivaux, qui ont largement influencé l’art de la seconde moitié du XXe siècle et dont le rayonnement continue à se faire sentir encore aujourd’hui. Pour la toute première fois, une exposition muséographique sera conjointement dédiée à Alberto Giacometti (1901–1966) et Francis Bacon (1909–1992), et mettra en lumière la relation réciproque de ces deux grandes personnalités artistiques. À première vue, leur travail respectif semble très différent et indépendant l’un de l’autre; cette exposition révèlera pourtant des similitudes et des parallèles étonnants. Vie et créativité de ces deux artistes seront présentées ensemble sous un jour nouveau.

La peintre Isabel Rawsthorne a joué un rôle clef de la relation entre Giacometti et Bacon en tant qu’amie proche des deux artistes et amante passagère du premier. Elle leur a tous deux servi de modèle et de muse. Tout comme Giacometti et Bacon, elle était fascinée par les abîmes humains. Les côtés sombres de la sexualité, la solitude et la mélancolie, la tendance à l’excès ont fasciné autant Bacon que Giacometti – ce qu’ils ont retrouvé dans la personne de Rawsthorn même si cet attrait allait évidemment bien au-delà. L’artiste en tant que marginal, décalé de la société, est une thématique particulièrement mise en évidence dans l’exposition «Bacon Giacometti».

Lieux événementiels
Fondation Beyeler
Baselstrasse 101
4125 Riehen

Cordialement,  Philippe
Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Il y a quelques jours, notre Isabelle est retournée dessiner devant le parc Disneyland Paris. Il s’agissait de croquis à vue, un exercice que l’on pourrait appeler dessin de représentation, d’après nature.


Il est ce que l’œil perçoit de l’objet réel, de telle sorte que l’étendue spatiale représentée ne tient pas de l’acte photographique mais de l’acte de déposer traits & taches de couleurs, ombres & lumières selon notre vision intérieure, dans l’expectative de créer une image vivante. Le travail d’Isabelle tient ici de la représentation sommaire & suffisante par elle-même, rendre l’objet dans son étendue spatiale avec un minimum d’informations.

Isabelle Morin dessine en présence d’un ami, monsieur Cédric Tructin-mavre.

Cordialement,

Philippe
Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Si on ne croit les salons artistiques comme la FIAC ou  ART BASEL, ce ne sont plus les artistes qui imposent leur différence avec  le passé. Ce sont des intellectuels qui choisissent ce que se sera la tendance, ce qui serait vendable ou non, ce qui sera rentable ou pas.  Mais une galerie en ligne comme la nôtre se démarque de cette « machinerie culturelle » et nos artistes peuvent y revendiquer toute leur liberté et leur démarche sincère. Il serait temps, me direz-vous !  L’art de notre temps ne doit pas être constamment phagocyté par quelques vieilles lunes qui s’octroient le devant de la scène depuis des décennies.

Dire que l’Art, c’est cela et non cela, prétendre que l’Art contemporain a ses frontières effectives avec l’Art moderne,  classer et classifier les artistes, les ranger dans les cases administratives, se dire que présenter tel artiste va rapporter tant d’euros, de francs suisses ou de dollars dans les caisses des ministères ou de tel institut public. Or, choisir un artiste en fonction de sa cotation sur un marché n’a jamais voulu dire assurance d’une qualité artistique mais plutôt excellent relationnel. Il existe des milliers d’excellents artistes qui ne seront jamais exposés dans les grands salons internationaux car ils ne possèdent pas le bon carnet d’adresses, ou les bons copains bien placés. 

La médiocrité commerciale possède deux ennemis : la sincérité d’un artiste et la singularité de sa façon d’œuvrer. Il peut être peintre, dessinateur, sculpteur, photographe, il est « un » parmi des « millions d’autres » à peindre, dessiner, sculpter. Il apporte l’offrande de sa démarche personnelle. A ce titre, les galeries en ligne constituent  comme la nôtre cette présence sur le Web  intérieure qui permet d’entrer dans l’univers sauvage de la création.

Si on ne peut nier le rôle commercial des « décideurs » sur la programmation des artistes dans les salons internationaux, dans les galeries et espaces culturels, une galerie en ligne comme Les Koronin (qui ne prélève pas un centime sur les ventes) sait préserver son indépendance en projetant un regard libre sur toutes les orientations de la création artistique contemporaine.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Philippe 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Le Kunstmuseum Bern présente la première grande rétrospective consacrée à l’artiste peintre Martha Stettler (1870-1945), native de Berne et active à Paris sa vie durant.

Son oeuvre, rattachée à l’impressionnisme tardif, connut une grande notoriété de son vivant et l’exposition rend compte de son importance dans la peinture suisse. Honorée de nombreuses distinctions, Martha Stettler fut la première femme suisse à exposer à la Biennale de Venise. De surcroît, elle milita sans relâche pour la défense des artistes femmes. Elle cofonda et dirigea à Paris l’Académie de la Grande Chaumière qui compta notamment parmi ses élèves Alberto Giacometti et Meret Oppenheim. Son père, éminent mécène, était l’architecte Eugen Stettler, qui construisit le Kunstmuseum Bern.

Lieux événementiels
Kunstmuseum Bern
Hodlerstrasse 8-12
3000 Bern
031 328 09 44 (Zentrale)
031 328 09 66 (Autom.. Programmauskunft)

info@kunstmuseumbern.ch

Nos remerciements à MySwitzerland.com/Kunstmuseum Bern

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Pour Artemis Irenäus Von Baste , Natascha Vallélian

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Peut-on encore parler de diversité des mouvements artistiques dans la France et la suisse de 2018 ?
Que nous propose maintenant l’exception culturelle si chère à notre continent ouest-européen ?
L’idée au départ était excellente, elle donnait beaucoup de possibilités à l’artiste de pouvoir s’épanouir dans ses recherches. Mais est-ce maintenant au créateur que l’on donne ce pouvoir ? N’est-ce pas plutôt à certains décideurs ?

Il m’arrive de bloquer des commentaires d’internautes pour qui tel ou tel artiste de la galerie en ligne – ou d’autres galeries en ligne, ou d’expositions que la galerie en ligne vous invite à aller voir (Berne, Zürich, Basel…) – ne seraient pas dignes d’être exposés.  Récemment, un internaute se revendiquant critique d’Art chevronné fustigeait la galerie d’avoir osé ouvrir le débat sur le sujet que depuis trois articles je développe ici.

Alors cette fameuse exception, n’est-elle pas devenue au contraire un exceptionnel enfermement pour le créateur ? Quel serait le rôle d’une galerie en ligne pour l’Art contemporain  si elle n’avait pas droit de parole ?

À chaque époque la rupture dans les mouvements artistiques est salutaire, apportant un sang neuf à l’art. Mais ce que nous subissons aujourd’hui n’est-il pas plutôt l’opposé ?

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Philippe 
Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Depuis son ouverture, la galerie en ligne apprécie que ses artistes prennent la parole dans les actualités ou dans le blog, à travers des anecdotes sur leur Art, des vidéos (y compris non professionnelles) et des photos de leur quotidien au cours de la réalisation d’une œuvre d’Art.

A l’automne dernier, Isabelle Morin se rendait au parc d’attraction Disneyland Paris afin de croquer quelques décors. La galerie en ligne attendait qu’Isabelle nous en parle.

Par Isabelle :
Par un début d’après-midi aux prémisses de l’automne, après avoir partagé les joies des attractions les mois précédents avec mon fils, je tenais à garder aussi en mémoire, ce kiosque si charmant et apaisant. S’il semble pencher sur le dessin ce n’est pas une erreur technique il penche en effet. Ce qui m’intéressait c’était cette lumière qui baignait sur les plantes en contraste avec les buissons bien plus sombres. La douceur des couleurs du kiosque mise en valeur par le verts plus francs et les bleutés l’encadrant. Il est comme un petit bijou dans son écrin avec les éclats, les reflets de la petite cascade.Les coups de crayon, puis le pinceau m’ont permis de voyager tel un insecte au milieu de ce paysage, un coup plein de détails géométriques, puis changement d’ambiance. Me voilà dans le végétal, me rappelant que bientôt le froid arrivera ; les feuilles ont déjà commencées à roussir. Oui mais le fouillis vert du bas me ramène en été ! Avec le soleil qui apporte des verts pétillants, j’ai l’impression d’être une abeille découvrant une jungle et me délectant des couleurs rouges des baies chaudes et brillantes. Puis je parts vers l’arrière plan. Des gens marchent vers le parc Disneyland, d’autre font une halte sous le kiosque le temps de s’imprégner d’un peu de quiétude. Je me remémore ainsi, le jour où  j’ai découvert ce décor qui porte à rester bien plus que quelques minutes. Je m’étais dis : J’aimerai bien le peindre, le garder un peu plus pour moi. Il est si apaisant au regard. Me noyer dedans comme dans un rêve, comme dans les dessins de Burt dans Marie Poppins. Dessiner c’est vivre une histoire, croire que le temps est arrêté… »

Nous vous invitons à lire les précédents articles du Blog traitant du dessin en extérieur. Vous pourrez y voir des vidéos d’Isabelle Morin en plein travail.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement / Искренне ваш….
Pour Artemis Irenäus, Natascha

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Du 16 au 22 avril, l’équipe française de la galerie en ligne rejoint l’équipe suisse à la Côte aux Fées (canton de Neuchâtel, dans le Val-De-Travers, limitrophe du canton de Vaud.).  Des journées peintures (aquarelles) et croquis sont prévu dans les paysages alentours qui culminent à 1400 mètres d’altitude.

Un retour à Estavayer le Lac célèbrera le 19ème anniversaire de la rencontre artistique entre Philippe et moi (nous faisions connaissance lors des Estavayades de 1999, j’étais en 1ère de Collège et je venais voir ces peintres français qui oeuvraient dans les rues; cette rencontre devait être déterminante pour mon choix professionnel.). Revenir à Estavayer Le Lac même pour une journée est comme savoir que le soleil a atteint toute sa hauteur. Les souvenirs ne sont plus furtifs ou entrevus mais vécus comme on remet des lacets à nos chaussures, comme chaque objet retrouve sa ration de couleurs….

Ce voyage sera aussi l’occasion de tous nous ressourcer dans ce chalet de la «Côte aux Fées», lieu de repos et de silence dit « zone de silence » interdit aux téléphones portables  et à Internet. Mais soyez rassurés, nos amis Pierre Mathis et Imke (Suisse), et René (France) restent à votre écoute pendant ces quelques jours d’absence, le site demeure actif et réactif.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement / Искренне ваш….
Artemis Irenäus
Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

expo magritte objectivite visionnaire

Le développement de l’art abstrait a été un processus essentiel de l’art moderne. Mais la modernité a été aussi profondément marquée par des artistes qui empruntaient les voies stylistiques de l’art figuratif. C’est ce que révèlent des oeuvres magistrales – pour certaines rarement montrées – de la collection.

À la fin du 19e siècle, Félix Vallotton appréhendait le monde visible avec une précision proche de celle des maîtres anciens – mais en en révélant la fragilité avec une grande acuité psychologique. À la même époque, l’autodidacte «naïf» Henri Rousseau peignait des mondes imaginaires visionnaires (sont également représentés dans l’exposition les «Naïfs» plus tardifs André Bauchant, Camille Bombois, Élie Lascaux et Grandma Moses). Après la Première Guerre mondiale, la description figurative du monde gagna un nouvel espace dans ce qu’on appelle la Nouvelle Objectivité (par exemple chez Niklaus Stoecklin et Adolf Dietrich). Par ailleurs, le surréalisme (René Magritte, Salvador Dalí) n’a-t-il pas lui-même souvent recouru à la figuration pour représenter les contenus inconscients?
Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Reprenons notre discussion sur l’oeuvre d’Art comme risquant aujourd’hui de devenir un simple produit culturel à vendre.

Périclès (qui gouvernera Athènes au cinquième siècle avant J.C.) avait fait des arts un objectif majeur de sa politique. Selon l’Académie des Beaux-arts française, « les divers pouvoirs ont perpétué cette tradition. On lui a accolé les termes de mécénat, de mécène, en souvenir des libéralités pour les lettres et les arts d’un chevalier romain, ami de l’empereur Auguste, Caïus Clinius Maecenas. »

La constante contradiction qui consiste à revendiquer au lieu d’une œuvre un acte éphémère, un geste, un cri, tout en se souciant de sa signature, de son entrée dans une collection, et de la vente de produits dérivés, illustre bien l’emprise du marché sur la création.

Entre diverses vues et points de vues.

  • Il existe en Art des personnes qui vont chercher dans l’oeuvre d’Art quelque chose de sensible qui les rapproche de l’œuvre, de l’artiste, une communion entre deux sensibilités, le spectateur qui va apporter sa propre sensibilité pour ajouter à celle de l’œuvre. Le mécène en fait partie.
  • Il existe aussi la nuance d’autres mécènes, de spectateurs matérialistes et du fonctionnaire de la culture pour lesquels l’œuvre devient un objet identifiable à partir du moment où il rentre dans une catégorie, pourquoi pas financière, ou capable de mettre en avant un intérêt extérieur comme une ville, une entreprise, un nom. C’est l’estimation de l’œuvre d’Art par son prix, et l’investissement, la spéculation qu’elle peut permettre.

Ces  deux catégories de partenaires artistiques n’ont pas les mêmes intérêts, avec un net avantage à la seconde puisqu’elle préfère miser sur des valeurs artistique dites sûres (ça vaut cher, donc ça doit posséder une valeur artistique), et pour cause : ce sont eux qui créent en partie cette assurance.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus  / Philippe 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, dessiner en extérieur demande de savoir exécuter un croquis, un dessin rapide à partir de notations sommaires, sachant que le monde extérieur n’attend pas que l’artiste dessine : le soleil bouge (les ombres et lumières se modifient en permanence), les corps vivants se déplacent. Pourtant, dessiner et peindre en extérieur, c’est à dire d’observation,  demande de réaliser une oeuvre sommaire mais qui se suffit artistiquement à elle-même.

C’est saisir au vol et fixer en coups de pinceaux expéditifs l’essentiel de la vision.  Toute tentative d’ornement, d’embellissement anecdotique (c’est-à-dire d’entrer trop dans les détails) brouille et affaiblit le résultat.

Isabelle, Philippe, Marie et moi avons ce plaisir de peindre et de dessiner dans la nature, en ville, devant notre miroir (quand je fais mes autoportraits), dans l’esprit de dégager les lignes essentielles de ce que nous observons, pour attraper les caractéristiques de l’objet regardé, en abstraire la substance de la multiplicité des détails accidentels.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement / С наилучшими пожеланиями….
Artemis Irenäus / Philippe

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Reprenons notre discussion sur l’oeuvre d’Art comme risquant aujourd’hui de devenir un simple produit culturel à vendre.

Périclès (qui gouvernera Athènes au cinquième siècle avant J.C.) avait fait des arts un objectif majeur de sa politique. Selon l’Académie des Beaux-arts française, « les divers pouvoirs ont perpétué cette tradition. On lui a accolé les termes de mécénat, de mécène, en souvenir des libéralités pour les lettres et les arts d’un chevalier romain, ami de l’empereur Auguste, Caïus Clinius Maecenas. »

La constante contradiction qui consiste à revendiquer au lieu d’une œuvre un acte éphémère, un geste, un cri, tout en se souciant de sa signature, de son entrée dans une collection, et de la vente de produits dérivés, illustre bien l’emprise du marché sur la création.

Entre diverses vues et points de vues.

  • Il existe en Art des personnes qui vont chercher dans l’oeuvre d’Art quelque chose de sensible qui les rapproche de l’œuvre, de l’artiste, une communion entre deux sensibilités, le spectateur qui va apporter sa propre sensibilité pour ajouter à celle de l’œuvre. Le mécène en fait partie.
  • Il existe aussi la nuance d’autres mécènes, de spectateurs matérialistes et du fonctionnaire de la culture pour lesquels l’œuvre devient un objet identifiable à partir du moment où il rentre dans une catégorie, pourquoi pas financière, ou capable de mettre en avant un intérêt extérieur comme une ville, une entreprise, un nom. C’est l’estimation de l’œuvre d’Art par son prix, et l’investissement, la spéculation qu’elle peut permettre.

Ces  deux catégories de partenaires artistiques n’ont pas les mêmes intérêts, avec un net avantage à la seconde puisqu’elle préfère miser sur des valeurs artistique dites sûres (ça vaut cher, donc ça doit posséder une valeur artistique), et pour cause : ce sont eux qui créent en partie cette assurance.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus  / Philippe 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Philippe, Isabelle et moi nous partageons une habitude, un enseignement: le dessin d’observation en extérieur, c’est-à-dire poser notre carnet à croquis et notre chevalet dans la nature, en ville, pour dessiner et peindre d’après ce que notre œil voit, ressent.

Dessiner et peindre d’après nature demande d’observer le modèle et de constater que les objets et les corps se présentent à l’œil de l’artiste avec une multitude de déformations qui sont le résultat des lois de l’optique.  L’artiste doit alors repérer la situation des divers éléments qu’il observe par comparaisons. Ces comparaisons lui permettent d’établir :

  • Les lignes de directions des corps figés (mobiliers, architectures…) ou vivants (corps en mouvements).
  • Les dimensions relatives de ces corps.
  • Le degré de lumière qui les éclaire. Ce degré définit la saturation colorée.

Cette méthode de travail artistique n’est pas une perception passive comme c’est le cas avec l’acte de prendre une photo mais exige bien plus une véritable étude faite par l’intelligence sur les données de l’œil. Reproduire ce qu’on voit ne veut pas dire « Art ».
L’Art commence au moment où le dessinateur amène une vision personnelle, originale, c’est-à-dire au moment où il saisit le sens caché des êtres et des phénomènes par l’analyse puis la synthèse de ce qu’il voit.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus  / Philippe 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Un design suisse. Flâner tout en découvrant et en testant un design suisse exceptionnel? La Swiss Design Lounge vous propose dans le bâtiment rénové de l’Ausstellungsstrasse d’aller à la rencontre de rééditions de classiques du mobilier suisse et de projets actuels. La sélection compacte de fauteuils, chaises, tables, buffets bas, lampes, tapis et rideaux montre simultanément la diversité historique du design – entre meubles standard et ensembles, fonctionnalité et créativité. L’espace lumineux avec vue sur le parc est ouvert à tous. Les visiteuses et visiteurs sont les bienvenus pour y tenir une discussion sérieuse ou y bavarder, y feuilleter les publications du musée ou simplement se reposer d’une journée éreintante sur un canapé ou une couchette.

Informations

Museum für Gestaltung Zürich, Toni-Areal
Pfingstweidstrasse 96, 8005 Zürich
+41 43 446 67 67
welcome@museum-gestaltung.ch

Nos remerciements à MySwitzerland.com/Museum für Gestaltung Zürich

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Pour Artemis Irenäus Von Baste , Natascha Vallélian

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Marie Isabelle nous a écrit, nous vous publions son courrier.
« Les peintures vont reprendre ! Ce lundi 12 Janvier 2018, je me rendais à Paris, dans le quartier d’Anvers (à quelques pas du Sacré Cœur) pour aller choisir le tissu qui recevra les coups de pinceaux de mess prochaines peintures.

D’ailleurs, comment choisit-on la toile idéale ?
J’ai pour pour habitude de fouiner dans les rouleaux de toile de Lin dans les magasins de tissu à la découpe. Plus il y a du choix, mieux c’est ! Je touche, je caresse, j’apprécie la matière, l’épaisseur, le grain, la rigidité ou l’élasticité, la couleur, moi j’aime sentir l’odeur que dégage le lin, ça peut faire la différence ! Je regarde si elle n’a pas tendance à se froisser facilement ou si le fil se tend bien sans menacer de se déchirer à la première tension. Il faut penser que l’on va la tendre au maximum pour la monter sur châssis.

De manière générale, c’est au ressenti de chacun. Un premier coup d’œil et vous avez déjà repéré les modèles qui « sortent du lot ». Concernant les prix, on peut trouver des toiles de coton de bonne qualité à 4.90€ le mètre. C’est sûr qu’un rouleau à 25€ le mètre de lin sera moins traité et plus épais, mais moi je fonctionne au coup de cœur et j’ai trouvé ma perle quasiment au premier regard sur un étalage de rouleaux premier prix.

Bien sûr le magasin est aussi le rendez-vous de couturières. Je me perd au milieu des tissus colorés et fleuris quelques minutes, puis j’effectue la commande auprès d’un vendeur. Les dames se pressent autour du monsieur, armé de son mètre en train de nous découper 5 bons mètres de toile choisie par nos soins. La découpe est comme un spectacle.

Marie Isabelle »

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus  / Philippe 

Cet article est également visible sur le blog de la galerie en ligne
ou sur le blog de « les koronin »

Selon ce que nous avions appris dans nos grandes écoles d’Art, les mains dans la peinture, le fusain, devant les modèles vivants et nos toiles de lin tendues sur châssis, l’œuvre d’art se définit entre autres par sa réception.  L’œuvre picturale doit se suffire à elle-même.  Elle constitue un langage intrinsèque. Rappelons qu’un langage doit être partagé. Ainsi, s’il faut lui adjoindre un discours supplémentaire pour que sa réception soit bonne, c’est sans doute parce que ce l’œuvre en question n’est pas assez clair.

Pour sa part, notre galerie déteste ce qui n’a presque rien à dire, ce qui ne donne presque rien à voir. Si le roi français Louis XIV imposait ses programmes esthétiques aux artistes, il n’en demeure pas moins que lui, au moins, connaissait le dessin, le théâtre, la danse et la musique. Aujourd’hui, les mécènes et les fonctionnaires du ministère de la culture n’ont pas du tout les mêmes objectifs et intérêts, y compris si le public privilégie des œuvres que ces deux sortes de décideurs n’ont pas décidé de lui présenter.  

L’art est une façon d’interpréter la vie et si possible de l’améliorer. C’est en ce sens qu’il est une transcendance et non une convention qu’un ministère peut administrer. Définir l’art comme une transcendance reste cependant encore insuffisant. Ce qui serait Art viendrait-il du temps passé à œuvrer ? Peut-être des matériaux utilisés ? Ou de l’action de vaincre une résistance ?

A suivre.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus  / Philippe 

Georg Baselitz (1938) compte parmi les artistes les plus remarquables de notre temps. À l’occasion du 80e anniversaire de Baselitz, la Fondation Beyeler consacre au peintre, graphiste et sculpteur allemand une vaste exposition conçue en étroite collaboration avec l’artiste. Cette rétrospective ciblée réunira plusieurs des peintures et sculptures les plus importantes crées par Baselitz au cours des six dernières décennies. Des œuvres puissantes, poignantes, issues de toutes les périodes créatrices révèlent l’envergure exceptionnelle de ce grand artiste.

Baselitz est l’un des rares artistes contemporains profondément enraciné dans l’histoire de la peinture européenne et américaine. Il est considéré comme l’inventeur d’un langage iconographique figuratif qui s’appuie sur un riche répertoire d’éléments stylistiques. Ses créations picturales acquièrent cependant une signification contradictoire et ambivalente. L’univers pictural de Baselitz s’articule comme un palais des glaces dans lequel ses propres images tirées du souvenir ou de l’imagination et empreintes de modèles historiques et artistiques se fondent dans de nouvelles compositions picturales. Des œuvres poignantes issues de toutes les périodes créatrices de l’artiste et exposées à l’occasion de la rétrospective révèleront toute la richesse significative et stylistique de sa production artistique. Des œuvresclés exemplaires réalisées dans les années 60 telle que les «Héros» et les tableaux «fractures» seront également présentées à la Fondation Beyeler, ainsi que les motifs picturaux tête en bas, qui ont fait la renommée de Baselitz dans les années 70 et 80. Parmi les sculptures en bois de grand format, on pourra voir le premier travail en bois sculpté et peint par Baselitz qui, en 1980, déclencha un scandale politicoculturel à la Biennale de Venise. Les peintures de la série Remix ainsi que des œuvres récentes complètent la vision de l’un des artistes les plus excentriques des XXe et XXIe siècles. L’exposition rétrospective donnera à voir quatre vingtaines de peintures et une dizaine de sculptures réalisées entre 1959 et 2017, issues de prêts confiés par des institutions renommées et collections privées en Europe et aux États-Unis.

Cette exposition est organisée en collaboration avec le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden de Washington, D. C., où elle y sera ensuite montrée sous une autre forme. Parallèlement à l’exposition de la Fondation Beyeler, le Kunstmuseum Basel exposera des œuvres sur papier de Georg Baselitz.

 

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Ellemet ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel. La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée aux musées (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Avec 40 musées, la ville culturelle des épicuriens offre la plus haute densité en musées du pays. Une fois par an, à une heure inhabituelle, les musées de Bâle ouvrent leurs portes et permettent aux visiteurs de vagabonder la nuit à travers leurs collections.
Ces quarante musées et institutions culturelles de la région bâloise vous proposent un curieux mélange d’art et de culture en tête-à-tête avec la littérature, la musique, le cinéma ou encore le théâtre et promettent une nuit variée pleine de découvertes et nouvelles expériences.

Philippe partait peindre en campagne à partir du mardi 05 septembre dernier. Mais il lui fallait préparer ses affaires avant.
Cela débute par la confection des supports: les châssis sûr lesquels il monte la toile de lin et coton. Tout est confectionné à la main, rien n’est acheté tout prêt. Philippe est issu de la filière des études supérieures des Beaux-arts, il maîtrise sa profession.

Le châssis est monté puis recouvert d’une lotion lasure qui protège le bois de conifère contre les insectes et l’humidité. Rappelons que Philippe peint dehors le plus souvent, avec son chevalet de campagne. Par exemple, peindre en bord de mer expose le châssis aux vents salins.  

Philippe teste ensuite la flexibilité du bois qui devra pouvoir légèrement bouger avec les variations de températures et de tension de la toile de tissu. Ainsi le châssis ne casse pas.  Le bois est ensuite poncé pour ôter toute surépaisseur de lasure.

Pour pouvoir recevoir les peintures à l’huile que Philippe utilisera, la toile doit être préalablement imperméabilisée.

Philippe prépare un enduit fait d’une résine tendre mais grasse (ajout d’huile de lin et de craie naturelle récoltée aux pieds des falaises d’Ault Onival, près de la Baie de Somme) et de pigments issus d’oxydes ou de terres naturelles. Il utilise ici une terre allemande calcinée dite «Jaune de Mexico»; ces pigments sont insensibles aux ultras violets et donc très pratiques pour une toile à utiliser au soleil. Il broie le mélange avant de l’étaler sur la toile, couchée au sol, pour obtenir un aplat de qualité et éviter toute coulure de l’enduit.

La toile peut dès lors recevoir les peintures à l’huile et ses siccatifs sans que la fibre végétale qui la constitue soit agressée par les essences des solvants.

Les images m’ont été envoyées par Isabelle.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
(Pour Artemis Irenäus Von Baste ) Natascha Vallélian

Si le présent existe, il nous échappe. Ce que nous nommons présent est une construction de notre esprit. Pour notre conscience, il n’y a que du passé, ou, de manière plus précise, que des traces du passé. Ce sont ces traces que nous partageons, élaborant nos connaissances à partir d’elles en une profusion d’autres traces. Nous les partageons par les gestes, les cris, la parole, l’écriture et toutes les œuvres de l’esprit comme par exemple la peinture, la sculpture et la photographie.

Mais à vrai dire, qui décide ce qui est Art ?

Le choix d’un tel thème de réflexion par notre galerie en ligne ne va pas sans risque, surtout publié dans Internet. Mais il est vrai que nous sommes des praticiens de l’Art, pour plusieurs issus des grandes écoles d’Art, nous sommes parfaitement conscients d’implicitement poser la question : qui et quoi s’interpose entre l’artiste et ceux qui ont pouvoir de décider de ce qui serait de l’art et ce qui ne le serait pas.

Si une galerie en ligne comme la nôtre demeurait silencieuse sur ce sujet, quitte à encourir le risque que nos prochains articles  passent pour des « jugements », le monde des galeries d’Art resterait atone sur l’évolution esthétique de son temps, elle laisserait croire qu’elle souffre simultanément de cécité et d’hyper-marchandisation.

Bien évidemment, de nombreuses réponses sont possibles, nous allons vous faire part des nôtres, quitte à débattre violemment, mais aussi avec humour selon notre propre expérience des réceptions réservées à nos œuvres.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus  / Philippe 

Chers visiteurs et visiteuses de notre galerie en ligne. Recevez nos bons voeux colorés pour ce Nouvel An et pour une nouvelle année palpitante!!!!!

« N’oubliez jamais que la vie est courte, gardons-en les règles, pardonnons vite, embrassons délibérément ceux et celles que nous aimons, aimons honnêtement, rions souvent et ne te laissons JAMAIS perdre notre rire !!! » 
(dicton germanique)

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus von Baste
Natascha Vallelian
Konstanz von Hochbach
Philippe Morin Koronin

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Anne-Marie Loeb-Haymann (1916-1999) et Victor Loeb (1910-1974) font partie des collectionneurs bernois les plus significatifs. Grâce à la création de leur fondation, les oeuvres qu’ils ont rassemblées sont conservées au Kunstmuseum Bern. Leur collection de 357 oeuvres, essentiellement de papier, mais comprenant également des tableaux et des sculptures, met l’accent sur les travaux de la période constructive à partir de 1960 avec des artistes comme Yaacov Agam, Max Bill, Jean Dewasne, Fritz Glarner, Jean Gorin, Johannes Itten, Alfred Jensen, Richard Paul Lohse, Jesus Rafael Soto ou Frank Stella. Paul Klee, Max Ernst, Joan Miró et Meret Oppenheim sont également présents. La générosité d’esprit de cette collection, entre positions rationnelles et oeuvres proches du surréalisme, la rend particulièrement attractive.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Pour Artemis Irenäus Von Baste , Natascha Vallélian

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Organisée du 6 décembre 2017 au 3 janvier 2018 au centre Paul Klee, l’exposition retrace avec brio l’évasion de l’artiste dans l’univers de l’abstraction, mais aussi l’évolution de sa pensée politique.
À partir d’œuvres choisies dans toutes ses périodes créatrices, l’exposition montre pour la première fois en détail l’impact de la Première Guerre mondiale sur l’art de Paul Klee.
C’est pour lui une époque de bouleversements profonds, tant sur le plan artistique que biographique. La guerre a privé Klee d’un bon nombre d’amis artistes. Il doit se replier sur lui-même et cherche à promouvoir sa création. Dans ses œuvres, il commente la situation politique, tout en se tournant plus résolument vers l’abstraction.
Informations
Lieux événementiels Zentrum Paul Klee, Monument im Fruchtland 3006 Bern

dates du 6 déc. au 3 juin 2018.
Nos remerciements à MySwitzerland.com/Zentrum Paul Klee

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement vôtre. Natascha Vallélian

Pourquoi réunir dans une galerie en ligne des artistes comme Philippe, Isabelle, Marie, Marlène, Thierry, Eric, etc ? D’entre nous se connaissent depuis 2005 et le cours d’enseignement supérieur privé Koronin. D’autres sont récemment arrivés dans la galerie en ligne. Certains sont artistes professionnels issus des grandes écoles d’Art nationales, d’autres sont des autodidactes actifs dans l’industrie, médecins ou agents de sécurités.  Suisses, français… La composition de l’équipe de rédaction de la galerie en ligne ne déroge pas à cette richesse cosmopolite avec un petit quatuor éclectique : trois suissesses et un français – Konstanz, Artémis Irenäus, moi-même et Philippe.

Si l’histoire de l’Art prend pour habitude de classer les artistes dans des catégories différentes, impressionnisme, postimpressionnisme ou symbolisme, figuration, abstraction, art conceptuel, art vidéo, notre galerie en ligne, par son éclectisme d’artistes qui se rencontrent – la dernière rencontre fut la visite de l’atelier de Marlène Gillet -, prend pour habitude de remettre ce classement  en cause en montrant que les œuvres ont bien plus à se dire entre elles qu’on ne le croirait.

Ce partage au sein de notre galerie en ligne nous permet d’œuvrer comme si nous voulions affronter les difficultés de la représentation de motifs et de sensations qui, en raison de leur complexité à être représentés deviennent pour nous des choses admirables à voir. Comment peindre de face l’éclat éblouissant du soleil, avec de simples couleurs à l’huile sur une simple toile ? Comment peindre la neige dont l’éclat et la blancheur ne cessent de varier à la moindre nuance de la lumière? Comment suggérer les mouvements et variations de la lumière sur l’eau, malgré l’immobilité de la peinture? Chacun d’entre nous offre ses petits secrets, ses tâtonnements, ses séries d’essais et ses trouvailles aux autres….

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Pour Artemis Irenäus Von Baste , Natascha Vallélian

Cette ouverture nouvelle (voir l’article précédent et la note sur Delacroix) marque la fin de la lumière uniforme d’atelier  avec son peintre ou son dessinateur bloqué sur le motif fixe. Le jaillissement de la couleur, la démocratisation du chevalet de campagne, la toile facilement transportable dans un petit carton et les tubes de peintures qu’on fait soi-même en les remplissant de pâte colorée faite maison ouvre aux couleurs de la nature, au soleil dans les yeux et aux mots qu’on a envie de prononcer devant un paysage ou une scène qu’on va avoir envie de représenter selon notre vision du monde et non pas tel que le monde serait.

Ce jaillissement hors de l’atelier, loin des écoles  académiques et des «maîtres à penser» offre à s’approprier les mouvements de la nature, ses contrastes, ses ombres fugaces, les reflets fuyants, à saisir la course de la lumière dans tous ses états. Quand Philippe, Isabelle et moi nous posons nos carnets à croquis dehors, je dresse mon chevalet à Florence dans tous les éclats du temps (je parle du climat) et de la lumière qui en résulte (soleil, nuages et éclaircies, pluie fine), cette lumière qui répond à mes idées ne me laisse pas le répit de prendre tout mon temps.

La lumière solaire n’est jamais figée !  C’est donc la lumière de mes idées qui va me permettre de finir mon travail, d’organiser mon tableau. Il ne sera ni une description de ce que je vois ni une illustration. Encore moins une photographie ! Jamais!!!!  C’est une suite de touches divisées.  Comme chez Claude Debussy, la conception d’écriture du son dicte la forme, où la lumière qui émane de la juxtaposition des timbres semble éliminer tous les contours.

L’architecture académique cède aux couleurs des timbres musicaux que ce que nous regardons nous évoque ; cette musique dans notre tête créée par cette chose qui nous porte à peindre…. «par conséquent très proche de ce que je vois lorsque j’entends de la musique. »….
 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Pour Artemis Irenäus Von Baste , Natascha Vallélian

galerie en ligne :  Expo – Choisissez le tableau / Zürich


Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les Expos de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

La présentation, qui a pour thème la Réforme, rassemble quelque 60 oeuvres du 16e au 20e siècle de la collection. Au centre de l’exposition figure «Unanimité», oeuvre de Ferdinand Hodler consacrée à un épisode de la Réforme. Ce tableau monumental, qui trône dans la cage d’escalier du bâtiment Moser, est excellemment documenté par de nombreuses esquisses originales, et rarement montrées. Une sélection d’oeuvres de maîtres anciens retrace la crise de l’image sacrée à l’époque de la Réforme. Des peintures du baroque italien donnent un aperçu de l’art sacré de la Contre-Réforme. Au début du 19e siècle, Zurich connaît plusieurs nazaréens – un groupe d’artistes établis à Rome, tournés vers l’Église et l’art d’avant la Réforme. Enfin, les rénovateurs de l’art concret étaient eux aussi en quête de valeurs universelles à travers la «peinture pure» et pour ainsi dire réformée.

 

Informations

Lieux événementiels :Kunsthaus Zürich, Heimplatz 1

  • ven., 29 sept. 2017 – dim., 14 janv. 2018 : 10:00 – 18:00

Nos remerciements à MySwitzerland.com

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement vôtre,
Natascha Vallélian

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Qu’est ce que le bonheur ?
Qui peut le trouver ?
Et que pouvons-nous faire pour notre chance personnelle?
Le graphiste et le typographe Stefan Sagmeister, basé à New York, a intensivement étudié ces grandes questions. « The Happy Show » présente les résultats de ses recherches personnelles sur le bonheur : des graphiques d’information hautement émotionnels, des documents vidéo de ses expériences individuelles ou des installations auxquelles les visiteurs peuvent participer, les mondes d’images sensuelles du designer autrichien encouragent le public à accroître son sentiment de bonheur.

Avec des commentaires manuscrits laissés sur les murs et les planchers, Stefan Sagmeister montre en même temps son humour et une distance subtile avec le thème. L’exposition transgresse les frontières entre la science, le design et la culture quotidienne, s’étendant à travers les espaces du musée dans le Toni-Areal.

Informations

Lieux événementiels : Museum für Gestaltung – Schaudepot
Pfingstweidstrasse 96welcome@museum-gestaltung.ch

Toutes les dates

  • sam., 28 oct. 2017 – dim., 11 mars 2018

Nos remerciements à MySwitzerland.com/Museum für Gestaltung – Schaudepot/Toni-Areal

 

L’opacité lumineuse

C’est notre venue dans ce village de Saorge, à une époque où nous pouvons y venir  qui nous en donne l’idée de ce qu’il pourrait être, de ce que nous en voyons. Ce que Platon nommait au-delà de l’apparence comme étant l’idée qu’on se fait d’une chose. C’est cette idée qui fait l’œuvre, non la reproduction d’une réalité commune à un groupe de personnes.  Le jour favorable est celui que nous choisissons pour peindre ce village, qu’il pleuve ou fasse beau, par rapport à ce que nous ressentons ce jour-là. C’est une exigence de sincérité: Philippe représente par l’acte de figuration ce qu’il ressent et non ce que les autres voudraient voir. 

C’est une lumière souveraine, indépendante. C’est qui permet à des peintres de ne pas éclairer leurs tableaux par des lumières partagées ou par morceaux comme chez  Rembrandt mais plutôt par la couleur directement, comme chez Matisse ou Gauguin., et de faire d’une surface plate et mat, une opacité de couleurs qui repassent les unes sur les autres une lumière intellectuelle qui trouver l’esprit du spectateur.

Delacroix note dans son journal : « Il y a une impression qui résulte de tel arrangement de couleurs, de lumières, d’ombres… C’est ce qu’on appellerait la musique du tableau. »

À la même époque, Hector Berlioz avec sa Symphonie fantastique révolutionne l’écriture orchestrale en accordant à chaque timbre instrumental une importance spécifique, une luminosité particulière.

A suivre.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement….
Artemis Irenäus Von Baste 

La Galerie parisienne Insula nous invite au vernissage de Béatrice Bizot, le 21 septembre, pour son exposition « Edifices Ephémères »
Vernissage jeudi 21 septembre 18h30 – 21h

L’artiste sera également présente le samedi 23 septembre de 15h à 19h.
Isabelle et Philippe sont présents au vernissage. 

GALERIE INSULA
24 rue des Grands Augustins 75006 PARIS
du mardi au samedi, 14h-19h30
www.galerie-insula.com/ contact@galerie-insula.com
tel +33 (06) 07 74 96 57 // + 33 (01) 71 97 69 57

Mes remerciements à M.Bizot Philippe pour avoir accepté la diffusion de cette information. 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüsss….!!!)/Best regards/Cordialement….

Natascha Vallelian

galerie en ligne : visitons la collection HAHNLOSER, Bern; 11. Août 17 – 11. Mars 18

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Exposition hahlnoser

Valloton : la blanche et la noire.

Composée d’œuvres de l’art moderne français et de l’avant-garde suisse, la Collection Hahnloser doit son existence à une authentique prouesse de pionniers : en peu d’années, de 1907 à 1936, Arthur (1870– 1936) et Hedy Hahnloser-Bühler (1873–1952) rassemblèrent dans leur résidence de la Villa Flora, à Winterthour, l’une des plus importantes collections d’art moderne classique. Ils firent preuve d’un engagement privé et public vis-à-vis des artistes de leur collection, notamment Giovanni Giacometti, Ferdinand Hodler, Félix Vallotton, Pierre Bonnard et Henri Matisse, qui étaient alors à peine connus ou pour le moins controversés. Suivant la devise « de vivre notre temps », ils entretinrent des amitiés étroites avec ces artistes, acquirent régulièrement de leurs œuvres ou servirent d’intermédiaire auprès de collectionneurs amis ou parents. Arthur Hahnloser était un membre actif du conseil d’administration du Kunstverein et Hedy organisait à la Flora des tables rondes sur l’art autour d’un café noir que l’on affubla rapidement du nom de «café révolutionnaire ». Entre gens animés de convictions communes, on y révolutionna le monde de l’art et le musée des beaux-arts de Winterthour qui vit le jour entre autres à leur initiative en 1916. Les Hahnloser étaient en concurrence latente avec les frères Georg et Oskar Reinhart, connus par les musées qui portent leur nom à Winterthour. Les uns et les autres collectionnaient toutefois selon des critères différents, ce qui pour finir profita au Kunstmuseum de Winterthour qui bénéficia de donations de la part des deux familles.

En recevant les oeuvres de la Fondation Hahnloser /Jaeggli à Winterthour de l’ancienne collection Arthur et Hedy Hahnloser-Bühler, le Kunstmuseum Bern a enrichi ses collections d’un dépôt d’oeuvres d’art exceptionel. L’exposition que lui consacre le Kunstmuseum Bern sera un évènement majeur de sa programmation 2017. Concentré d’oeuvres clés de l’art moderne français et de l’avantgarde suisse, non seulement elle brossera le panorama le plus complet à ce jour de l’ancienne collection d’Arthur et Hedy Hahnloser-Bühler, mais elle mettra en lumière son importance pour la réception de l’art moderne en Suisse.

Kunstmuseum Bern, Hodlerstrasse 12, 3011 Bern
info@kunstmuseumbern.ch   Nos remerciements à MySwitzerland.com/Kunstmuseum Bern

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
(Pour Artemis Irenäus Von Baste ) Natascha Vallélian

L’objet de la lumière

Comme vous le savez la galerie en ligne Les Koronin est entre autre un site dans lequel nous aimons vous parler de l’Art et de ses attributs : la lumière, les ombres, le « son » de la peinture et du dessin, nous ouvrions déjà une série d’articles à succès qui ont été commentés à propos des tenants et aboutissants du dessin – le dessin en question.

Dernièrement, nous abordions la lumière. La création artistique picturale, notre façon de peindre d’observation en extérieur, est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.  Nous discutions avec vous de notre vision de cette lumière, par la philosophie, mais aussi par les voyages des peintres Isabelle Morin et Philippe en Baie de Somme, ou à Florence, Malte, Palma de Majorque, Palerme et Barcelone.

Continuons notre exploration de l’Art plastique par cette lumière. Non pas la lumière solaire ou l’éclairage technique mais notre lumière, celle de l’idée.

En toute saison le ciel est changeant. Nos sentiments en dépendent. Sous notre regard la nature est incroyablement variable et un village que nous peignions au mois de mai n’est plus semblable en septembre.  Un village peut sembler fait de maisons inertes, l’immobilité même,  il n’existe pas de conditions idéales qui laisseraient complètement ce village à lui-même, qui permettraient de le voir exactement comme il est, qui permettraient qu’il soit le parfait miroir de ceux qui y habitent.

Isabelle peint Saorges

Peindre le village de Saorges

A suivre.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

La lumière si présente dans notre existence nous invite à observer, à comprendre ce qui nous entoure. C’est une série de photons qui frappent une surface sensible pour y laisser une trace. Je regarde autour de moi, j’observe et je constate l’importance de la nature de jour comme de nuit, la qualité, la couleur, la puissance, la pertinence de l’éclairage naturel ou industriel au quotidien.  Ce que Philippe qualifiait de « lumière couleur (lumière solaire) » et de « lumière matière (lumière des ampoules électriques) » lorsqu’il donnait ses cours de peinture à ses étudiants.
D’une lumière à l’autre, sans trop de difficulté, nos yeux s’adaptent aux diverses intensités. Nous avons inventé les outils techniques et esthétiques créant, lors des périodes nocturnes, des sources de lumières artificielles de substitution. Ces lumières, qu’elles soient naturelles ou artificielles, offrent une infinité de moments d’observations. Les artistes, l’ensemble des créateurs observent les formes, les couleurs, les ombres et lumières, tracent, peignent, exercice subtil et personnel capable de transmettre durablement une vision unique de ces instants privilégiés. L’ombre délimite l’éclat de lumière. L’éclat est le motif. La nuit est le décor. Dans ce tableau la lumière n’est pas simplement la source irradiante qui éclaire les formes et les tons qu’elle affleure. Non seulement l’ombre figure à l’image mais elle y tient le rôle de révélateur de la lumière.

Je fais des portraits, des autoportraits avec une seule couleur délavée sur le papier blanc. J’utilise le bleu, le rose, le violet. Le vert parfois. Ma couleur sort de mes pigments. Pas d’ajout autre. Un rose reste un vrai rose et non pas une idée de rose. Les peintres maniérés ou qui se bornent à faire une belle technique emploient des couleurs théoriques, idéales, auxquelles on ne croyait pas. On peut peindre une ombre en jaune, c’est la qualité de ce jaune (intensité, saturation, clarté) placé en couleur sous-dominante, en couleur tonique ou en couleur médiante qui magnifie la lumière. 
Je me souviens de cette pensée que Philippe et Isabelle me démontraient quand j’étais leur étudiante :
« Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez ».
Boileau – L’Art Poétique. 1674
A suivre….
 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

01 OCT. -21 JANV.

Cette exposition se consacre à un aspect encore presque inexploré de la création de Paul Klee – l’abstraction. Dans la première moitié du XXe siècle, le renoncement à la figuration et le développement de l’art abstrait deviennent un thème majeur pour de nombreux artistes européens. Paul Klee, artiste suisse, relève lui aussi le défi : son œuvre riche de presque 10 000 travaux offre des exemples tout à fait passionnants – compositions de jeunesse aussi bien qu’œuvres tardives – d’élaboration d’univers iconographiques abstraits et de processus d’abstraction picturale. Les aspects essentiels des œuvres non figuratives de Klee présentent en l’occurrence une importance capitale dans toute sa création : nature, architecture, musique et signes graphiques.

Cette exposition au caractère rétrospectif comprend une centaine d’œuvres de l’artiste issues de toutes les phases de sa création – à partir de 1913 – et rassemble de précieux prêts de nombreux établissements et collections particulières de renom d’Europe et d’ailleurs. Parallèlement aux œuvres maîtresses, on pourra voir des travaux rarement exposés jusqu’à présent qui font découvrir Klee sous un jour aussi nouveau que surprenant. Avec 20 œuvres, Paul Klee est, avec Pablo Picasso, l’artiste le plus représenté dans la Collection Beyeler. À travers son activité de collectionneur et de galeriste, le fondateur de notre musée, Ernst Beyeler, a défendu de multiples manières l’œuvre de Paul Klee. Près de 500 œuvres de cet artiste sont ainsi passées entre les mains du collectionneur et galeriste. La passion de collectionneur de Beyeler portait principalement sur l’œuvre tardive de Klee, qu’il appréciait tout particulièrement pour « sa qualité chromatique et sa force expressive ». Au fil des ans, Beyeler a réussi à constituer une collection de toute première qualité, comprenant notamment des œuvres clés comme Une étoile se lève, 1931, 230 (V 10) et Signe en jaune, 1937, 210 (U 10).

Fondation Beyeler, Baselstrasse 101, 125 Riehen, 061 645 97 00
info@fondationbeyeler.com
 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
 Artemis Irenäus Von Baste

Philippe partait peindre en campagne à partir du mardi 05 septembre dernier. 
Mais il lui fallait préparer ses affaires avant. 
Cela débute par la confection des supports: les châssis sûr lesquels il monte la toile de lin et coton. Tout est confectionné à la main, rien n’est acheté tout prêt. Philippe est issu de la filière des études supérieures des Beaux-arts, il maîtrise sa profession.

Le châssis est monté puis recouvert d’une lotion de lasure qui protège le bois de conifère contre les insectes et l’humidité. Rappelons que Philippe peint dehors le plus souvent, avec son chevalet de campagne. Par exemple, peindre en bord de mer expose le châssis aux vents salins.

Philippe teste ensuite la flexibilité du bois qui devra pouvoir légèrement bouger avec les variations de températures et de tension de la toile de tissu. Ainsi le châssis ne casse pas. Le bois est ensuite poncé pour ôter toute surépaisseur de lasure.
Pour pouvoir recevoir les peintures à l’huile que Philippe utilisera, la toile doit être préalablement imperméabilisée. 
Philippe prépare un enduit fait d’une résine tendre mais grasse (ajout d’huile de lin et de craie naturelle récoltée aux pieds des falaises d’Ault Onival, près de la Baie de Somme) et de pigments issus d’oxydes ou de terres naturelles. Il utilise ici une terre allemande calcinée dite «Jaune de Mexico»; ces pigments sont insensibles aux ultras violets et donc très pratiques pour une toile à utiliser au soleil. Il broie le mélange avant de l’étaler sur la toile, couchée au sol, pour obtenir un aplat de qualité et éviter toute coulure de l’enduit.

La toile peut dès lors recevoir les peintures à l’huile et ses siccatifs sans que la fibre végétale qui la constitue soit agressée par les essences des solvants. 
Les images m’ont été envoyées par Isabelle.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüsss….!!!)/Best regards/Cordialement….
Natascha Vallelian

Galerie en ligne : évolution de la galerie Acte 2. L’évolution se poursuit pour janvier 2018 avec deux nouveautés et pas des moindres
Votre galerie en ligne Les Koronin fête son deuxième anniversaire. C’est en janvier-février 2015, par une mer très agitée dans les Bouches de Bonifacio entre la Corse et la Sardaigne, qu’est née la galerie. Nous étions en navigation depuis Barcelone vers Malte et nous réfléchissions, Isabelle, Philippe et moi à pouvoir diffuser nos œuvres picturales par Internet, en direct depuis nos ateliers. Très vite, nos carnets à croquis s’illustraient de nos idées, la galerie en ligne fonctionnerait selon trois fondamentaux : 1) Chaque page d’artiste serait évolutive 2) Chaque artiste bénéficierait d’actualités répertoriées au blog, dans un sommaire, dans une page Facebook et dans Twitter 3) 100% du prix de vente d’une œuvre reviendrait à l’artiste

1ère nouveauté : «FAAC»

La Galerie en ligne est déjà ouverte aux marchés francophone, germanophone et anglophone. D’ici janvier 2018, elle devrait l’être au marché asiatique grâce à un 4ème site sinophone («sino-tibétain» ou «chinois») en cours de préparation.
Artémis Irenäus et Philippe travaillent déjà avec OVH à cette ouverture car la tâche n’est pas mince! Dès lors, l
a galerie en ligne les Koronin devrait être ainsi la 1ère galerie en ligne à éditer ses artistes sous ce groupe linguistique français/allemand/anglais/chinois (FAAC).

2ème nouveauté : Edition/ ouverture de votre page d’exposition
L’accès à l’édition est aussi modifié.

• Un artiste pourra demander l’ouverture gracieuse d’une page dans sa langue maternelle parmi les quatre langues pratiquées par la galerie afin de présenter son Art et être remarqué par des galeries traditionnelles. 
• L’ouverture de son Art au e-commerce par la galerie en ligne fera toujours l’objet d’une inscription avec frais limités.
• La publication de sa page dans une des autres langues pratiquées par la galerie fera l’objet d’une inscription avec frais.
L’ouverture de ce nouveau service sera effective début janvier 2018.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüsss….!!!)/Best regards/Cordialement….
Natascha Vallelian

La création artistique est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.

Le séjour de l’équipe de la galerie en ligne en Baie de Somme aura été l’occasion  d’essayer un exercice amusant: la composition nocturne.
Comment expliquer le changement pictural qui survient quand je délaisse  ma touche picturale  avec son chromatisme et une écriture précise pour privilégier des compositions nocturnes? Le rôle de la lumière est destiné au renversement du sens, en déplaçant le réel, cède devant la «logique» de l’imaginaire, selon Redon. C’est avec, et par la lumière qu’il démontre que l’art ne représente pas, mais «signifie».

Nous revenions du Tréport, la nuit tombait, nous allions à la plage de Quend au bout de l’avenue Adéodat-Vasseur. La marée était basse, lointaine au bout des sables, nous ouvrions nos carnets à croquis et nous prélevions l’horizon avec ce médium magique qu’est le fusain, cette poudre volatile impalpable, fugitive sous la main.

Le noir porte la lumière, eh oui!!  Il dispense l’invisible qui témoigne de la vie intérieure de l’artiste, ce que l’artiste ressent dans ce qu’il voit.  Observer et voir…. Un invisible que suggère la lumière. Dans cette « logique du visible » au service de l’invisible, le noir met en abyme le blanc du papier, symbole ici de la structure de l’espace. La nuit, le jour se confondent pour «un essor dans une vie autre».

Je me souviens de cet enseignement: «Etudie et dessine des bambous pendant dix ans, deviens un bambou toi-même, puis oublie tout au sujet de ces copies quand tu te mettras à les peindre….»

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

La création artistique est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.
Peindre au dehors ? En Baie de Somme ? Devant tout le monde ?

Il faut un certain courage car les critiques constructives ou mauvaises vont bon train quand chacun passe derrière votre chevalet pour donner son avis sur votre travail ; encouragements,  émerveillements, mots acerbes…. J’avais connu cela à Barcelone et Florence, à Paris aussi.  Parfois, quelqu’un vous demande pourquoi vous faites une ombre de couleur jaune. Vous vous retournez, vous lui souriez et vous lui expliquez qu’au lieu de faire une reproduction photographique de la Baie ou du port du Tréport vous préférez  traduire l’aspect éphémère du paysage et tentant de peindre l’impalpable. J’expliquais que nous sommes sensibles aux variations atmosphériques et nous exécutons des « effets de vent » par la couleur ou le placement d’oiseaux (des mouettes) en l’air.Outre les transformations de la nature selon l’alternance des saisons, son évolution au long de la journée, de l’aube jusqu’au soleil couchant, nous intéresse avant toute chose. Le lieu (Le Tréport, Le Crotoy, Saint Valéry sur Somme, Le Hourdel, la plage de Quend, la Baie d’Authie ou les falaises d’Ault Onival) nous interpellent moins que me poser la question sur ce qui m’interpelle dans ce paysage, ce qui en fait un paysage.
Ce n’est pas ce que je vois. Il ne peut s’agir de ce que je vois. Il ne peut s’agir de ce globe de vision qui s’étire depuis mes pieds. Il s’agit du rapport étroit que mon corps en entier entretient avec cet espace, avec ce lieu. C’est le sentiment d’une influence constante et illimitée sur mon corps, ma pensée, mes idées – imperceptible à force d’ordinaire. Ni l’horizon, ni le coucher du soleil, ni le vent fréquent et la sécheresse, ni la pluie et le froid, ni le changement des saisons ne sont mes limites. C’est une appartenance mutuelle….  Il est en moi. Je suis en lui. Mon dessin tente d’exprimer ce qui m’arrive. Le paysage m’accompagne comme un filet dans lequel je suis emmêlée et que je tire avec moi. 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Rappel :

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter les expositions de divers musées français, suisses. Chacune de ces sorties répond à notre désir d’emmener le plus d’entre vous possible voir des manifestations culturelles uniques.  Nous mettons nos connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… Profitez-en !
La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Ausstellungsbesuche / Museumsbesuche

Zu Erinnerung

 Wie immer, ladet Sie die Online Galerie ein verschieden Museen zu besichtigen, verschieden Expositionen in Frankreich oder der Schweiz. Jede dieser Ausfluge erfüllt den Zweck und den Wunsch die Mehrheit von ihnen mitzunehmen um diese Kulturellen Veranstaltung. Wir bitten ihnen unsere Professionellen Fachkenntnisse an, um über verschieden Themen zu sprechen, abstrakte Kunst, Skulpturen… Benutzen Sie ihre Chance!
Die Online Galerie bekommt am Ende kein Geld für ihre Teilnehmer. Der Eingang im Museum, der Transport, sowie die Übernachtungen (wenn es nötig sei) sind jeder für sich kostenpflichtig und mit den betreffenden Organismen zu klären.

Visits of exhibitions / museums

Reminder

As usual, the team of the online gallery invites you to visit the exhibitions of various French and Swiss museums. Each of these outings meets our desire to take as many of you as possible to see unique cultural events. We put our knowledge of professional artists at your disposal to talk Art pictorial, sculpture, conceptual art … Enjoy !
The online gallery does not charge any fees for these visits. Entrance to the museum (where access is paid), transport (road or rail) and any stay (hotels, guest rooms, catering …) are charged to each of the organizations concerned.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

La création artistique est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.

Je vous écrivais que la création artistique est intimement liée à la lumière, la composition musicale, elle-même, y puise une inspiration nécessaire.

Peut-être en fin de compte est-ce la lumière. La lumière, l’ombre, la forme, ou l’espace, leur rencontre – tous parlent en même temps. La lumière en soi reste comme extérieure, incompréhensible. Elle est une abstraction. Elle donne le sentiment de la perfection entre la falaise d’Ault Onival, les maisons de Saint Valery sur Somme ou le simple arrière-pays de Quend. Sa rencontre avec la forme est une dégradation mais aussi un ouvrage de nuances.

Ce qui me semble le plus important aujourd’hui, c’est moins le mouvement des choses que nous observons (comme le ressac) et ses prolongements ultérieurs, que la nécessité de réfléchir à ce que la matière et la lumière ont d’absolument indissoluble !

On peut mettre très longtemps à comprendre que les matériaux n’ont pas de couleur véritable, mais seulement une manière caractéristique de modifier la lumière qui les éclaire, se réfléchit sur eux ou les traverse. On s’en aperçoit très bien avec la mer.

Ce qu’à tort nous appelons la couleur des matériaux, et à quoi s’associent des notions sentimentales comme la chaleur et le froid des couleurs,  ne tiennent pas de la connaissance mais du ressenti ; le monde nous devient perceptible et compréhensible, car la source lumineuse du matin, celle du midi, celle du soir, changent les couleurs, modifient leurs accords et rétablissent ainsi la couleur dans sa véritable qualité qui est d’être changeante, liée à ce qui bouge, à ce qui évolue et se transforme….

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Jeudi 24 août 2017, 19h00

Exposition de Design, démarche plastique du Design

Comment une chaise, une lampe ou une écriture voit-elle le jour ? Comment procèdent les designers pour activer le processus de création ? Quel impact culturel et sociétal a le design ? Le musée du design lance le Design Studio voulu comme un lieu vivant propice à la réflexion au sein duquel on discutera sur différents thèmes liés à la création actuelle et ancienne et où on pourra les expérimenter soi-même. L’accent étant mis sur les processus, ce musée présente les liens inhérents existants dans le domaine du design à l’aide d’exemples d’ébauches, de maquettes et de projets et explique les processus d’ébauches et de production. Outre les objets issus des collections du musée, une part de l’exposition intitulée « What’s next » élaborée en coopération avec la haute école d’art de Zürich, ouvre une fenêtre sur l’avenir. L’atelier intégré dans l’exposition permet aux visiteurs d’approfondir leur compréhension ou de créer eux-mêmes quelque chose.

Atelier de Design

Au sein de l’exposition, un atelier ouvert à tous (sans encadrement de personnel pédagogique) invite à faire et à expérimenter soi-même : dessiner, imprimer, modeler, coller, construire ; on y trouvera sur place tout un choix de matériaux et toutes sortes d’idées pour la réflexion personnelle et le propre processus créatif renouvelés toutes les six semaines.

Informations
Lieux événementiels
Museum für Gestaltung – Schaudepot
Pfingstweidstrasse 96
8005 Zürich

La lumière et un interrupteur ! On parle de lumière dans le dessin, la photographie et la peinture, on parle de bien placer les formes pour utiliser peu de couleurs mais les placer judicieusement.
Je vais à la plage en Baie de Somme, au bord du Rhin à Reichenau  ou sur les quais de la Seine, je choisis ma place devant mon modèle dans l’atelier, ou bien j’arrête mon vélo sur la route et je pose mon chevalet dans ce paysage dont j’aimerais  vous raconter par l’Art plastique ce qu’il m’évoque comme sentiment, C’est en regardant, au moment où je sors mes crayons de couleurs ou mes gouaches, que je me rends compte de l’importance que peuvent prendre la tache de lumière sur un objet et celle de l’ombre projetée.

Mais ce qui me semble le plus important quand j’observe quelque chose (un paysage, un urbanisme ou un corps, vivant ou inerte), c’est la nécessité de réfléchir à ce que la lumière qui frappe une matière ont d’indissoluble et à l’importance du moment où l’image que je vais en créer – elle se forme formé dans l’espace abstrait de ma pensée – se matérialise et s’éclaire pour devenir un dessin ou une peinture figurative.  

L’ennemi de la lumière n’est donc pas l’ombre, c’est l’interrupteur.  Je me souviens avoir essayé de peindre avec mes pastels ma peur d’enfant quand venait le rituel quotidien du coucher et les âpres négociations avec mon père pour déterminer l’épaisseur du trait de lumière qui proviendrait de la porte mi-close du couloir.

Les relations des mots entre eux (lumière, matière, objet, ombre) donnent ce jeu de l’esprit: la lumière et la vérité, l’intelligence et la clarté, l’ombre et le doute.  Ces mots décrivent l’espace observé, celui créé dans le monde abstrait de ma pensée  sont la trace d’un mystère qu’il faut interroger toujours afin que s’établisse l’immobilité physique d’un tableau, d’un dessin, qui donnera pourtant l’illusion d’être en mouvement.  La couleur provoque des sensations; la lumière suscite des émotions et provoque nos sentiments par l’intensité qu’on y met, ou par son placement dans la composition de l’image…. Tout l’art des dessinateurs, des peintres, des photographes est de capturer  ces sentiments pour les fixer à l’intérieur d’un cadre fixe. Et de la lumière, c’est parfois l’ombre qui en parle le mieux…. L’ombre délimite l’éclat de lumière. L’éclat est le motif. La nuit est le décor. Dans ce tableau la lumière n’est pas simplement la source irradiante qui éclaire les formes et les tons qu’elle affleure. Non seulement l’ombre figure à l’image mais elle y tient le rôle de révélateur de la lumière.

A suivre….

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste 

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

16 SEPT 2017. -21 JANV 2018 / Chagall / Basel

Chagall exposition à Bale.

L’exposition est consacrée à l’œuvre de jeunesse de Marc Chagall, dont la percée artistique s’accomplit en deux temps bien distincts. De 1911 à 1914, Chagall vit à Paris. Les tableaux de cette époque mêlent souvenirs de sa vie provinciale en Russie et fragments iconiques de son existence parisienne. Ils présentent également des réminiscences de l’art populaire russe et témoignent des dernières expérimentations stylistiques découvertes par Chagall auprès de nombreux artistes progressistes, dont Picasso, Robert et Sonia Delaunay, ainsi que Jacques Lipchitz.

La Première Guerre mondiale éclate lorsque Chagall séjourne dans son pays natal. Il sera contraint de rester huit ans en Russie. L’artiste se plonge alors dans une réflexion sur lui-même comme l’illustrent de nombreuses peintures et travaux sur papier réalisés dans les années après 1914. Un grand nombre d’autoportraits et de scènes de la vie juive voient le jour, ainsi que les études des décors destinés à la célébration de la révolution d’Octobre en 1918, dont Chagall a la charge en tant que commissaire aux Beaux-Arts et directeur de l’école d’art de Vitebsk.

Informations au Kunstmuseum Basel, St. Alban-Graben 20, 4051 Basel

Nos remerciements à myswitzerland.com/Kunstmuseum Basel
 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
  Für Artemis Irenäus Von Baste : Konstanz von Hochbach 

Comme à son habitude, l’équipe de la galerie en ligne vous invite à venir visiter avec elle les expositions de divers musées français, suisses. Elle met ses connaissances d’artistes professionnels(elles) à votre disposition pour parler Art pictural, sculpture, art conceptuel… La galerie en ligne ne perçoit aucun frais de participation pour ces visites. L’entrée au musée (lorsque l’accès en est payant), le transport (routier ou ferroviaire) et le séjour éventuel (hôtels, chambres d’hôtes, restauration…) sont à la charge de chacun auprès des organismes concernés.

Carrasco exposition & galerie koronin

tapis « Balance » pour la maison de tradition suisse Ruckstuhl

Le designer espagnol Victor Carrasco (*1974) a conçu l’édition de tapis « Balance » pour la maison de tradition suisse Ruckstuhl. Elle se compose de quatre motifs symétriques dans l’axe dont la succession de couleurs est, pour chacune d’entre elle, maïs, rouge, bleu marine et blanc et noir.

Depuis 1881, l’entreprise suisse traditionnelle Ruckstuhl fabrique des tapis de haute qualité fabriqués à partir de fibres naturelles. Le designer espagnol Victor Carrasco présente un projet qui permet d’atteindre un équilibre entre colorfulness, texture, et la proportion.

Les œuvres peuvent être consultés sur le mur nord.

Informations

Lieux événementiels : Museum für Gestaltung – Schaudepot, Pfingstweidstrasse 96
8005 Zürich
Prix CHF : Free admission

Toutes les dates

  • , 7 juil. 2017 – dim., 13 août 2017
    tous les Ma, Je, Ve, Sa, Di 
    10:00 – 17:00 HEC
  • , 7 juil. 2017 – dim., 13 août 2017
    tous les Me 
    10:00 – 20:00 HEC

+41 43 446 67 67
welcome@museum-gestaltung.ch

Cordialement à toutes & tous,
Natascha Vallélian 

Votre galerie en ligne reçoit une invitation de la part de l’ENSBAN (Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes), concernant l’exposition des oeuvres des diplômés 2017 – niveau DNSEP, (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, bac+5.

Je vous transmets le faire-part reçu, & vous convie à cet excellent moment.

Vendredi 30 juin 2017  :  Parcours d’expositions
 
Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes,
Hôtel Rivet
10 grand rue, 30 000 Nîmes, 04 30 06 12 00, info@esba-nimes.fr
L’École supérieure des beaux-arts de Nîmes est un établissement public de coopération culturelle. Il bénéficie du soutien de la Ville de Nîmes et du Ministère de la Culture / DRAC Occitanie Pyrénées-Méditerranée.

Cordialement à toutes & tous,
Philippe

Parlons Art, discutons recherche plastique, c’est-à-dire recherche du caractère de ce qui serait esthétique, au travers de la subjectivité dans la représentation  de notre vue, subséquemment la relation au sujet constitué et non à l’objet.L’ENS invite mes artistes de la galerie en ligne (que je co-gère avec Artémis Irenäus) à un séminaire, Corps Infini séminaire #2, les 29-30 juin 2017.

L’ENS nous propose de nous interroger sur les liens entre recherche et création dans leur propre domaine, oeuvrant entre art et science : en quoi une découverte artistique peut-elle participer à la production de connaissance, au sens scientifique et académique ?
D’autre part, quels sont les liens possibles entre une démarche artistique et une démarche cognitive ?

Je laisse le soin à Artémis Irenäus de vous relayer les résumés en français des discussions, avec un point particulièrement porté sur l’œuvres interactive et la participation corporelle, sensorielle et émotionnelle du spectateur. A savoir, ou à préalablement se poser la question : comment est perçue l’interaction et quels changements et/ou innovations peut amener l’utilisation des capteurs biométriques ou autres capteurs des actions corporelles et d’émotions ?  Ce point précis introduit une réflexion autour de l’empathie. Serait-il possible d’entrer dans un autre point de vue pendant une expérience interactive ?
Peut-on susciter l’imagination et les émotions du spectateur, afin qu’il entre dans une autre forme de relation et de participation dans l’œuvre ?

Le débat est ouvert.

INFOS PRATIQUES
Jeudi 29 juin de 9h00 à 17h15, Vendredi 30 juin de 9h30 à 13h
 ENS Louis Lumière – Cité du Cinéma Salle 12, 20 rue Ampère, 93200 Saint-Denis
Entrée libre dans la limite des places disponibles. L’accès à la Cité du Cinéma étant réglementé, la participation à cette journée impose une inscription préalable jusqu’au 27 juin auprès de : invitation@ens-louis-lumiere.fr.

Cordialement à toutes & tous,
Philippe

Je vous invite à débattre technique de dessin. Commentez cet article !

Je fais partie des artistes se sont formées au dessin à Paris (il n’y a pas d’école de dessin classique à proprement parlé en Suisse), dessin d’après l’antique d’abord, dessin d’après nature ensuite. Et cette étape, passage obligé de l’apprentissage, contribuait à édifier un socle commun.

Lorsque j’étudiais aux beaux-arts de Paris après ma classe préparatoire, la science du dessin était en effet considérée comme une étape indispensable à l’élaboration de l’idée créatrice, comme le montre la pédagogie mise en œuvre par ma classe préparatoire et dans les académies et les écoles des beaux-arts jusqu’à Rome et Florence encore aujourd’hui: l’étude documentaire était un préalable des disciplines enseignées, étude de fleur, d’oiseau, de poisson, de rues… on apprenait les proportions, la perspective, le rendu des volumes et des ombres, les trois ordres…  On étudiait les exemples antiques sans pour autant renier la leçon de la nature!
“Dessiner, c’est apprendre à voir. Novalis “regardait le monde avec la curiosité attentive d’un ange inoccupé”.”
Je précise cependant que le “vrai” dessin ne s’enseigne pas!  Mes deux professeurs chez Koronin le définissaient très bien !!! Ce qui s’enseigne, ce sont les conditions du dessin, c’est-à-dire l’éducation de l’œil devant la nature et devant le dessin lui-même (nécessité d’apprendre ce qui ne s’apprend pas)…

    L’extrême complexité du dessin tient à la multiplicité de ses formes comme à son rôle, expression singulière d’un projet, “probité” de l’œuvre à venir. Cette complexité extrême se retrouve à tous les niveaux de la pratique du dessin, prise de vue d’un épisode en plein ciel ou purement mental, à vue ou d’imagination… G. Lanvin – En effet, le dessin n’est pas le domaine de la théorie, mais celui de la pratique. On a parlé en son temps, et je m’y suis intéressée, de l’enseignement d’un Lecoq de Boisbaudran. Il fut le maître à la Petite Ecole rue de l’école de Médecine (Paris), ancêtre de l’Ecole des Arts Décoratifs, d’un Rodin entre autres. Il faisait aller de la partie au tout , sur le “motif” puis de mémoire, tantôt très vite et tantôt de manière fouillée , d’après modèle, immobile ou en mouvement, d’après des plâtres, dans la rue… ce que je fais  avec Isabelle et Philippe aujourd’hui.

 

Consultez les actualités de la galerie!!!!Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste

La galerie en ligne : de Barcelone à Florence (suite). Durant la semaine du 02 au 09 avril 2017, votre galerie en ligne était en déplacement en mer Méditerranée entre Marseille, Barcelone, Palma de Mallorca, Rome puis La Spezia et Florence.

Mercredi en mer (par mer calme).

Le Costa Diadema poursuit sa navigation sur une route Nord-Est de la mer Méditerranée occidentale vers Civitavecchia. Nous passons le bras de mer appelé Abysse Sardo-Baléarique en fin d’après-midi et la côte de la Sardaigne avec l’ile Asinara; cette ile abrite le parc national du nom le même et où la faune est abondante. Nous la voyons se dessiner sur la droite de notre navire.
Vers 20h30 (je le marque à la française vous voulez), le phare du Cap Testa devenait visible sur la droite du navire toujours alors que nous transitions à 1.5 Miles des Bouches de Bonifacio environ. Elles séparent les côtes sardenaises de la Corse.
Notre traversée de ces gorges maritimes touche à sa fin dès 22h; notre navigation se poursuit la nuit entière vers Civitavecchia par la route Nord-Est ; nous entrons dans la mer Tyrrhénienne….
Nous autres les passagers du service le deuxième nous allons au spectacle avant de monter au Salon Orlov (point n°4 puis n°5) pour le bal masqué et la fête Fashion de la croisière (avec l’équipe d’animation de danses du navire.).
Consultez les actualités de la galerie!!!!

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste

artemis_irenaus_von_baste_kreuzfahrt_vierte_ree-300x176

Le Costa Diadema continue sa navigation en direction  de Palma. Nous pouvons voir à l’avant du navire le phare de l’île de Dragonera vers 4.00h. L’île est un espace naturel  et on pense que son nom vient du latin «Traco-traconis». Qui signifie «sillon dans le sol» ou promenade souterraine» en référence à la faille remplie d’eau douce dans une des grottes de l’île. Nous nous approchons de la côte occidentale de l’île de Mallorca vers 6.00h en passant près du phare Llebeitx à 3 miles sur la gauche du Costa Diadema environ.

Nous poursuivons la navigation côtière en prenant une route Sud-Est qui passe par Cabo de Mola; la pointe de Cala Figuera qu’on observe sur la gauche du navire à une distance de 3 miles environ aussi. Nous prenons une route Nord-Est puis le navire débute sa manœuvre d’entrée à 8.00h dans le port.
C’est le spectacle du cirque Carolix au pont 4; pour le service du soir le premier.

Consultez les actualités de la galerie!!!!

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste

¡Hola Prado! / Basel – musée
08 AVR. -20 AOÛT
La galerie en ligne vous invite à visiter une remarquable exposition au musée de Basel.
Durant ses travaux de transformation en 2015, le Kunstmuseum Basel avait prêté dix œuvres majeures de Picasso au Museo Nacional del Prado de Madrid. Celles-ci ont attiré près de 1,4 million de visiteurs.
En 2017, c’est au tour du Prado de confier au musée bâlois 26 œuvres de la fin du XVe jusqu’au XVIIIe siècle.

expo bale Hans Holbein

Les pigments à grain gros ont une capacité de dispersion plus grossière que les pigments de taille inférieure.

Ils sont visibles comme le sable dans l’eau. Alors que les pigments de tailles inférieures à 1/10 000 mm ont une capacité de dispersion fine et agréable. On le voit avec les pigments utilisés pour l’huile ou la Tempera dont les tailles vont de 2/1000 à 4/10 000 mm.

Il faut réaliser une dispersion de qualité ou bien le mélange va mousser et ne pas tenir dans le temps et s’abîmer vite!!

Cordialement (bis bald tschüsss….!!!) / best regards.
Artemis Irenäus Von Baste

Plus les pigments sont broyés finement, plus il sont « couvrants et colorants » (d’où l’utilisation d’une passoire et d’un pilon avant toute utilisation, voir  l’article précédent). Une poudre très fine oblige en effet la lumière à employer une infinité de trajectoires qui empêchent toute transition de celle-ci dans les couches inférieures, donnant à la couleur un grand impact visuel, très enrichi, saturé.

N’importe quel pigment peut voir ses propriétés se transfigurer sous la seule influence d’un broyage plus ou moins fin. Aujourd’hui, tous les pigments sont broyés très finement grâce à l’évolution de la technique industrielle. Cependant, le passage par une passoire et un broyage supplémentaire reste indispensable afin de casser les agglomérats que cause le stockage des pigments.

Facteur couvrant (opposé : transparence)

Plusieurs facteurs déterminent le caractère couvrant d’une peinture :

* la finesse du broyage,

* l’opacité intrinsèque du pigment, qui est déterminée avant tout par sa nature à l’échelle de l’organisation moléculaire, mais aussi par la finesse du broyage. La nature physique, organique ou inorganique est essentielle. Les pigments organiques (carbures synthétiques, végétaux ou animaux) sont généralement assez transparents alors que les inorganiques (minéraux) sont souvent plus opaques.

* la manière dont le liant enrobe le pigment est essentielle.  Les liants organiques généralement utilisés en peinture d’Art (les huiles, les gommes, les colles animales ou végétales, l’œuf, le lait…) autorisent diverses épaisseurs de couches picturales, ce qui n’est pas sans conséquences sur l’aspect opaque ou transparent du résultat final.

            Conseil de la galerie en ligne :

  • Plus la proportion de liant est restreinte par rapport à celle des pigments, plus la pâte colorée obtenue, qui est nommée peinture, est opaque, donc couvrante.
  • Plus cette proportion de liant est importante par rapport à celle des pigments, plus la pâte colorée obtenue, nommée peinture, sera translucide. Même disposée en aplat, elle laissera apparaître les couches picturales qu’elle recouvre, ou la teinte du support (toile, papier).  

Facteur colorant

Tout pigment est susceptible de teinter plus ou moins tout ce qui l’entoure. Le « facteur colorant » n’est pas un caractère très sensible a priori car il est souvent masqué par le « facteur couvrant ». Toutefois, lors de la confection de couleurs à partir de deux pigments différents (par exemple un orangé créé à partir de pigments rouge et jaune), il faut absolument tenir compte du pouvoir colorant de chaque couleur de pigments.
En effet, le rouge est beaucoup plus colorant que le jaune, y compris primaire. Il convient alors de concevoir chaque couleur séparément (du rouge et du jaune) et de proportionner leur mélange pour créer l’orangé souhaité.
Enfin, si certains pigments peuvent servir de charges (voir l’article sur le pigment blanc), un « Blanc de Troie » est moins colorant qu’un « Blanc de Titane ». Une « poudre de marbre », comme un plâtre naturel, n’a aucun pouvoir colorant.
Merci à Philippe pour m’avoir enseigné ces recettes.
Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste


De Raphaël à Rubens dévoile les trésors de la collection des Princes de Liechtenstein l’une des collections privées au monde les plus belles.
Cette exposition qui est la première à ouvrir les portes de la collection en Suisse, retrace l’histoire des politiques d’acquisition des Princes de Liechtenstein depuis plusieurs siècles. Le Musée des Beaux-Arts de Berne souhaite ainsi donner accès à un univers inhabituel et prestigieux tel qu’il n’en existe pas en Suisse puisque notre pays ne possède pas de « collection de cour » et que le patrimoine y est réparti entre les différents cantons et institutions qui développent des stratégies de collection indépendantes. Les collections princières du Liechtenstein recèlent des chefs-d’œuvre de l’art européen d’une qualité exceptionnelle sur plus de cinq siècles.
 


Les Collections du Prince de Liechtenstein sont le résultat d’une activité de collection qui s’étendait sur plus de quatre siècles. Elles portent l’empreinte des goûts artistiques des différents princes et s’illustrent par leur diversité, de l’art gothique à la première Renaissance, à l’époque baroque et au Biedermeier. L’activité de collection débuta au milieu du XVIe siècle, elle s’intensifia sous le Prince Karl Ier (1569–1627) et fut poursuivie par tous ses successeurs jusqu’à nos jours. Les œuvres aujourd’hui réunies dans les collections étaient à l’origine destinées à l’aménagement des nombreuses résidences, châteaux et palais de la famille Liechtenstein. Sous le Prince Johann Adam Andreas Ier (1657–1712), le cœur des collections fut présenté à partir de 1705 dans le palais urbain de la famille, au centre de Vienne, où un étage leur avait été spécialement réservé. Cent ans plus tard, en 1807, les collections furent rendues accessibles au public sous le Prince Johann Ier (1760–1836) dans le palais-jardin sis à Vienne dans le quartier du Rossau. Longtemps éloignées de Vienne à la suite de la Seconde Guerre mondiale, les collections y sont revenues en 2004. Bien que des ventes douloureuses durent être effectuées dans la période de l’après-guerre, les Collections Princières n’en ont pas moins conservé leur rang parmi les collections privées les plus importantes au monde. Pour l’exposition LIECHTENSTEIN. Les Collections Princières, plus de 200 œuvres d’art ont été sélectionnées parmi les quelque 1700 peintures, sculptures, estampes et objets d’artisanat que renferment les collections. Cette sélection constitue un ensemble représentatif de la qualité et de l’ampleur des collections.  
Heures d’ouvertureMardi: 10h – 21h Mercredi à dimanche: 10h-17hKunstmuseum Bern Hodlerstrasse 12 3011 Bern
T +41 31 328 09 44    F +41 31 328 09 55 
info@kunstmuseumbern.ch
Nos remerciements àMySwitzerland/Kunstmuseum Bern
/div>

  • Galerie en ligne : ne pas rater une exposition à la maison des Arts de Zürich
    Acclamée et brocardée. La peinture française 1820-1880 Kunsthaus Zürich
    Pour la première fois en Suisse, l’exposition unit divers chemins contradictoires de la peinture française de ce temps.

    Romantisme, réalisme, naturalisme, peinture de plein air et impressionnisme restent dans les pays germanophones les termes clés utilisés pour caractériser la peinture française du 19ème siècle. Certains artistes appartenant à ces différents styles, comme Géricault, Delacroix, Corot, Daumier, Millet, Courbet, Manet, Sisley, Monet et Renoir, ont alors quitté la «voie officielle» de la peinture, l’académisme et le néo-classicisme. Malgré leur approche révolutionnaire, nombre d’entre eux restaient plutôt traditionalistes. Extrêmement controversés de leur vivant, ils comptent aujourd’hui parmi ces «précurseurs de la modernité» auxquels le monde entier rend hommage. Cependant, la peinture française du 19ème siècle compte nombre d’autres artistes, tout aussi importants, qui jouissaient à l’époque d’un prestige encore supérieur auprès des critiques d’art et du public. 
    Bien que fidèles à la peinture traditionnelle, des artistes comme Delaroche, Couture, Meissonier, Cabanel, Gérôme et Bouguereau pouvaient être eux-mêmes éminemment novateurs. Mais le canon de la peinture française formé au début du 20ème siècle dans les pays germanophones a marginalisé au fil du temps ces peintres remarquables.
    Pour la première fois en Suisse, l’exposition réunit ces voies diverses et controversées de la peinture française en un panorama varié des genres picturaux de cette époque

Informations : Kunsthaus Zürich Heimplatz 1 8001 Zürich
+41 44 253 84 84 info@kunsthaus.ch

Merci à MySwitzerland/Kunsthaus Zürich

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste

  • Deuxième anniversaire de la galerie art contemporain en ligne et de ses artistesRendons hommage à l’activité d’une association soeur qui se bat pour développer une activité complémentaire : faire connaître des artistes via le net et ce dans une conception radicalement différente des acteurs actuels.
    C’est en janvier-février 2015, par une mer très agitée dans les Bouches de Bonifacio entre la Corse et la Sardaigne, qu’est née la galerie. Nous étions en navigation depuis Barcelone vers Malte et nous réfléchissions, Isabelle, Philippe et moi à pouvoir diffuser nos œuvres picturales par Internet, en direct depuis nos ateliers.

Très vite, nos carnets à croquis s’illustraient de nos idées, la galerie en ligne fonctionnerait selon trois fondamentaux :

  • Chaque page d’artiste serait évolutive
  • Chaque artiste bénéficierait d’actualités répertoriées au blog, dans un sommaire, dans une page Facebook et dans Twitter
  • 100% du prix de vente d’une œuvre reviendrait à l’artiste

Le site serait à l’image d’un serveur, son design nous ressemblerait ; pas question donc d’acheter un site tout fait ! Il faudrait le construire, sous WordPress, afin de pouvoir le faire évoluer à volonté, sans devoir s’acquitter de frais supplémentaires envers un prestataire.

Lorsque nous quittions notre escale maltaise et reprenions la mer (toujours très agitée) pour rejoindre Civitavecchia (le port de Rome), nous en étions à discuter des mises en page du site, de l’organigramme du menu : « nous pourrions faire comme ceci…, non ça ne va pas, par contre cela oui !…, et si on essayait comme ça, on pourrait peut-être…. ».
Tout passait par des croquis, des ébauches colorées, nos traits témoignaient déjà de l’état affectif dont bénéficierait cette galerie en ligne, voilà l’essence de tout style.

Enfin, nous nous répartissions les tâches, nous devrions être capables de polyvalence comme nous déléguer les responsabilités, nous remplacer en cas d’absence ou de défection de l’un d’entre nous trois. C’était relever le défi de la confiance.

Je repense à l’année passée, j’entrevois l’actuelle, je réfléchis déjà à la troisième. L’homme préhistorique aura été capable de s’accroupir puis de se dresser debout, de monter de grosses pierres les une sur les autres ; Isabelle, Philippe et moi nous avons construit notre édifice.
Je referme mon carnet à croquis de l’époque, je me lève sur la pointe de mes pieds et je vais en chercher un tout neuf.
Un nouveau chapitre de notre galerie s’ouvre.
Nous allons le dessiner.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards.
Artemis Irenäus Von Baste

  • Galerie en ligne et « scène artistique et culturelle » suisse
    Pourquoi ne pas venir en Suisse pour vos vacances prochaines? et s’intéresser à l’activité  » artistique et culturelle » suisse?

Sur les traces de la création artistique suisse, de la création artistique au marché de l’art.

Par rapport à sa superficie et à sa population, la Suisse compte parmi les premières nations artistiques.

On ne peut véritablement parler d’un art typiquement suisse. Si l’on relève la récurrence du thème de l’habitat alpin ou de la tendance à la simplicité, la création artistique suisse se présente toutefois généralement sous un jour plutôt hétérogène, à l’image du pays. Ce qui, en revanche, est typiquement suisse, c’est la prolifération de lieux où l’on peut admirer ou acheter des œuvres d’art. Rares sont les pays du monde à abriter autant de musées que la Suisse, par rapport au nombre d’habitants. Parallèlement une multitude de galeries de ventes aux enchères et de foires internationales et régionales réjouissent le cœur des amateurs d’art de tous horizons.

Merci à MySwitzerland 

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards. Artemis Irenäus Von Baste

  • Galerie en ligne la recette : dispersion des pigments selon leur taille

    Les pigments à grain gros ont une capacité de dispersion plus grossière que les pigments de taille inférieure.

    Ils sont visibles comme le sable dans l’eau. Alors que les pigments de tailles inférieures à 1/10 000 mm ont une capacité de dispersion fine et agréable. On le voit avec les pigments utilisés pour l’huile ou la Tempera dont les tailles vont de 2/1000 à 4/10 000 mm.

    Il faut réaliser une dispersion de qualité ou bien le mélange va mousser et ne pas tenir dans le temps et s’abîmer vite!!

    Cordialement (bis bald tschüsss….!!!) / best regards. Artemis Irenäus Von Baste

  • Galerie en ligne et vernissage au Palais Garnier :
    A nos artistes adhérents à la galerie en ligne : Votre galerie en ligne est honorée de recevoir une invitation de la part de la Bibliothèque Nationale de France & du Palais Garnier (ex-opéra de Paris), pour le vernissage de l’exposition « Ballets Russes et Haute Couture », qui se tient au Palais Garnier (Opéra de Paris, 9ème), le lundi 21 novembre 2016, à 18h30.

    Si aller à ce vernissage vous plait, demandez-moi une invitation, je vous la transmettrai avec le plus vif plaisir.

    Evénement : Palais Garnier, Place de l’Opéra 75009 Paris
    Métro : Opéra (lignes 3, 7 et 8), Chaussée d’Antin (lignes 7 et 9) Madeleine (lignes 8 et 14), Auber (RER A)
    Date : Lundi 21 novembre 2016, à 18 h30.
    Très cordialement,

    Philippe Morin Koronin

  • Galerie en ligne : « choisissez le tableau » à la Kunsthaus !
    Cette année, «Choisissez le tableau!» met en lumière le thème de l’architecture dans l’art. L’exposition s’intéresse d’une part aux vues classiques de paysages urbains, ces «vedute» qui témoignent de l’aspect d’un lieu mais peuvent également évoluer en images mémorielles, empreintes de nostalgie. Elle montre par ailleurs comment la représentation picturale de l’architecture et les dessins de plans de ville en sont venus à constituer un terrain privilégié pour les utopistes et les visionnaires. Entre ces deux pôles – reproduction fidèle et imagination pure – les artistes ont, au cours des siècles, représenté l’architecture sous différentes facettes.

    Distinguer la réalité de la vision n’est d’ailleurs pas toujours évident, en témoigne Max Ernst dont le tableau surréaliste «La ville entière», daté de 1935/36, est au cœur de l’exposition conçue par Manuela Reissmann. Pour représenter cette ville sans vie, Max Ernst s’inspire d’une architecture qui évoque des civilisations passées mais dessine une vision d’avenir, à l’atmosphère passablement sinistre bien qu’éclairée par un astre gigantesque. Cette exposition rassemblera plus de 20 magnifiques tableaux, petites «vedute», photographies monumentales et sculptures minimalistes. Y seront notamment visibles des œuvres de Bernardo Bellotto, Francesco Guardi, Nicolas de Staël et Thomas Struth, pour ne citer que quelques noms.
    Informations : Lieu événementiel Kunsthaus Zürich Heimplatz 1 8001 Zürich

  • La recette de la galerie en ligne : colorants et pigments (3)
    Bien que nous travaillions avec des pigments liés par des solutions aqueuses (un mélange d’eau et de composés solubles dedans) où nous ajoutons une colle comme un liant acrylique, on peut fabriquer déjà une peinture simplement avec un agent mouillant à base d’alcool directement (alcool à brûler.). Mais il faut un temps de préparation. La meilleure consiste à laisser les pigments tremper dans l’eau une nuit complète.

    L‘eau surnageant est décantée ensuite et le pigment en suspension est récupéré pour devenir une dispersion pigmentaire c’est-à-dire des particules très fines à l’exemple d’un polymère. Un polymère est une macromolécule formée de l’enchaînement covalent d’un très grand nombre d’unités de répétitions. Vous pouvez mélanger ensuite cette peinture avec un fouet pour l’aérer (émulsion) puis vous pouvez prendre un réceptacle ménager pour la conserver.Il est pratique de prendre des tubes vides que vous achetez chez le droguiste ou le marchand de fournitures de bureau et vous remplissez le tube avec une spatule, en prenant soin de ne pas laisser trop d’air dans ce tube en poussant doucement sur sa surface. Vous pliez le tube avec deux à trois plis à sa base ou vous le scellez avec une paire de pinces. La peinture sera conservée et pourra servir longtemps !

    Cordialement (à bientôt tschüsss….!!!) / best regards. Artemis Irenäus Von Baste

  • galerie en ligne et nouvelle année 2017
    Votre galerie d’Art en ligne vous souhaite de très heureuses festivités de fin d’année 2016.

    Bis dahin wünschen wir Ihnen und Ihrer Familie Glück Gesundheit und alles Gute im neuen Jahr!!!
    Très bonne année 2017.
    Wir wünschen Ihnen einen guten Rutsch in das neue Jahr 2017!!!
    (für Artemis Irenäus Von Baste et Philippe Morin Koronin)
    Cordialement (bis bald tschüsss….!!!) / best regards.
    Natascha Vallelian

  • La recette de la galerie en ligne : colorants et pigments. Bien que nous travaillions avec des pigments liés par des solutions aqueuses (un mélange d’eau et de composés solubles dedans) où nous ajoutons une colle comme un liant acrylique, on peut fabriquer déjà une peinture simplement avec un agent mouillant à base d’alcool directement (alcool à brûler.). Mais il faut un temps de préparation. La meilleure consiste à laisser les pigments tremper dans l’eau une nuit complète.
    <

    L‘eau surnageant est décantée ensuite et le pigment en suspension est récupéré pour devenir une dispersion pigmentaire c’est-à-dire des particules très fines à l’exemple d’un polymère. Un polymère est une macromolécule formée de l’enchaînement covalent d’un très grand nombre d’unités de répétitions. Vous pouvez mélanger ensuite cette peinture avec un fouet pour l’aérer (émulsion) puis vous pouvez prendre un réceptacle ménager pour la conserver.Il est pratique de prendre des tubes vides que vous achetez chez le droguiste ou le marchand de fournitures de bureau et vous remplissez le tube avec une spatule, en prenant soin de ne pas laisser trop d’air dans ce tube en poussant doucement sur sa surface. Vous pliez le tube avec deux à trois plis à sa base ou vous le scellez avec une paire de pinces. La peinture sera conservée et pourra servir longtemps !Cordialement (à bientôt tschüsss….!!!) / best regards.
    Artemis Irenäus Von Baste

  • La recette de la galerie en ligne : colorants et pigments (2)!
     

    La différence entre les pigments colorants et peut être aussi simple que pratique pour l’utilisation en peinture. Comparer le comportement du sel de cuisine avec des colorants soluble et le comportement de sable avec des pigments :
    . Colorant : comme le sel, le colorant est soluble.
    . Pigment : comme le sable, le pigment n’est pas soluble. Il reste visible à l’oeil et seulement après une courte période il va former un dépôt.

    Dispersion dispersions et ressources :
    Les composants d’une dispersion sont généralement considérés comme « phases ». La dispersion d’un pigment vient après son broyage, il n’est plus constitué d’un agglomérat  mais fait de particules extrêmement fines (c’est pour cela que je le passe au tamis.).

    Une vraie solution :
    Pour une vraie solution, il s’agit à l’exemple du sel dans l’eau, de prendre un liant alcoolisé ou aqueux. Vous utilisez un pigment raffiné à plus de 1/1 ooo ooo mm. Le pigment en développe sa qualité de teinte la meilleure!!! 

    Cordialement (à bientôt tschüsss….!!!) / best regards.
    (pour Artémis Irenäus : Natascha Vallelian)
    Artemis Irenäus Von Baste

  • Galerie en ligne : Thierry Mell au Fort Sainte Marine. 13 décembre 2016 – 2 janvier 2017, Thierry Mell expose du 17 décembre 2016 au 02 janvier 2017 à la galerie du fort de Sainte-Marine, commune de Combrit sainte-Marine…

    >

  • Galerie en ligne et vernissage au Palais Garnier
    A nos artistes adhérents et amis/relations de la la galerie en ligne. Votre galerie en ligne reçoit une invitation de la part de la Bibliothèque Nationale de France & du Palais Garnier (ex-opéra de Paris), pour le vernissage de l’exposition « Ballets Russes et Haute Couture », qui se tient au Palais Garnier (Opéra de Paris, 9ème), le lundi 21 novembre 2016, à 18h30.
    Invitation reçue après nos interventions avec Fashion extreme 2016
Information culturelle

Galerie en ligne et vernissage au Palais Garnier :

  • Pigment blanc : la recette de la galerie en ligne (2)
    Le pigment blanc naturel comme charge (ou extendeur.).
    Le pigment blanc est d’un usage ancien: plâtre, chaux, blanc d’alumine, banc d’os, de coquille carbonate de calcium comme craies, blanc de Meudon, blanc d’Espagne, blanc de Bougival.). Il permet l’économie d’autres pigments (bleus, rouges etc .).Une «charge» naturelle est une substance en poudre dite « matière de charge » dans la terminologie des Beaux-arts. Cette poudre est insoluble pratiquement dans les milieux de suspensions et elle possède un indice de réfraction faible à la lumière. Son inertie est forte par rapport aux couleurs et aux pâtes picturales où on l’ajoute (elle ne les désature pas.). Elle permet de maîtriser la texture de la pâte qu’on va utiliser pour peindre sur la toile (ou un support autre préparé préalablement pour recevoir la peinture à l’huile.).
    On trouve :la Barytine
    le talc
    la craie
    le kaolin
    Ce blanc est un pigment employé depuis la préhistoire. Il existe sous deux formes naturelles: la calcite (majoritaire) et l’aragonite. C’est un pigment blanc des plus anciens. Il remonte à la préhistoire et les égyptiens employaient le carbonate de calcium comme pigment au troisième millénaire. On l’utilise comme charge dans les mortiers depuis cinq mille ans environ. On emploie les carbonate naturels jusqu’au dix-neuvième siècle (vers 1850 avant de voir apparaître des carbonate obtenus par précipitation et à échelle industrielle.).
Concassage de la craie

Concassage de la craie

La peinture de craie.

La peinture de craie.

  • La préparation de vos couleurs par écrasement sur une plaque :
    La préparation des couleurs à l’huile à la main nécessite une plaque d’écrasement, de pierre ou de verre, on va écraser avec un mortier, également de pierre ou de verre. Vous mélangez quelques gouttes d’huile de lin vos pigments avec une spatule d’abord ou un couteau à peinture puis vous écrasez avec le mortier. J’utilisais un pigment garance qui est produit par Colorine (je l’achète quand je viens à Paris.). Je l’étale sur la surface rugueuse et je frotte ensuite.
    Je remue mon mortier pour écraser mes pigments correctement après avoir mis une goutte d’huile. Je racle la plaque avec mon mortier et j’obtiens une petite quantité de peinture à l’huile. C’est prêt !! Vous pouvez peindre avec.

  • Galerie en ligne : la presse parle de vous ! Thierry Mell / Ouest France / Île-Tudy – Publié le
  • Galerie internet : l’Art de créer par Artémis Irenäus.

    Extrait des commentaires dans l’article « Débat sur l’Art », par Artémis Irenäus von Baste. Ce propos m’apparaît suffisamment sincère & révélateur  de la façon dont un(e) artiste pense.

    Titre : « Portrait violet » Date d’exécution : 2014. Matières : acrylique délavée sur papier 120 grms. Format vertical : hauteur = 59cm / largeur = 42cm. Prix de vente : 200 euros (211.50 CHF) + frais de port.Le débat sur la création s’enrichie, je vous en remercie. Mais j’aimerais intervenir puisque je participe à ce site comme exposante et gestionnaire.
    Comment je créé ?
    C’est facile vous voulez. Je regarde mes jours et je fais leur addition. Je vous explique le sens de ma vie quand je créé. Je pense que je suis constituée de quelque chose qui adhère à moi comme une largeur puis une rondeur et une profondeur.  Vous ne voyez pas ce que je ressens. Je dois vous expliquer ce ressenti. Non… vous l’exprimer.

    Je déteste la littérature qui fait des phrases qu’on pose sur le sol et qui marchent d’un pas sûr. Ou ces dessins qu’on place sur une feuille de papier beau pour qu’ils paraissent plus beaux encore; un papier d’agenda me suffit. C’est une surface à couvrir qui me permet de m’exprimer.
    J’y fais un trait qui est ma marque et que nous pouvons partager.

    Mes mots sont mes pensées: ils traînent comme ceux des amants qu’une frontière sépare, qu’on humilie ou qui triomphent pareils aux bruits traînants de leur pas sur un pavé qui garde la marque de leur passage.

    J’écris, je peins, je danse comme une maladie me prive de ma verticalité et m’ouvre la perspective des nuages changeants toujours. Ces nuages marchent en bandes, son déchirés ou blottis les uns contre les autres. C’est leur confusion, leur hauteur ; ils se moquent d’être sulfureux ou sinistres. Brisés ou perdus. Ou oubliés dans le fossé près d’un étang de montagne…. Je tourne mes dessins, mes danses et mes phrases comme on tourne un livre d’images. Comme on dit:«là c’est Artémis Irenäus en vache, ici c’est Artémis en rampons ou en flocon de neige….» et mes amis ajoutent un commentaire:«là elle voyait briller quelque chose et ce n’était pas la poignée de sa commode mais l’appel de sa lune et des flèches de sensations couraient le long de son échine alors qu’elle écartait ses bras pour répondre à l’astre de la nuit….».

    Il y a la loi de l’écriture. De la création.  J’ai mes lois personnelles vous voulez. J’écris, je danse ou je peins pour décrire ces ennemis qui sont là toujours. Ces présences  qui luttent contre la liberté d’être moi-même que je nourris depuis mon année la quinzième sur ce banc d’Estavayer Le Lac…. C’est sur ce banc qu’une phrase me venait. Parce qu’une trouée se créait dans mon esprit et que je voyais l’univers pour la fois la première….
    Artémis Irenäus »
    Philippe

  • Galerie Internet : DZYAN en exposition. Un message de Dzyan Eric Jarque. Je vous le publie dans sa version originale. « Hellooo Artémis Irenäus, bonjour. Ci joint les photos du site où mes toiles demeureront quelques mois, dans le showroom en exposition permanente.
  • Galerie en ligne & FASHION EXTREME 3, nouvelles images : notre petite galerie en ligne était venue participer et soutenir.
  • galerie en ligne & FASHION EXTREME 3, Paris 2016 : le samedi 24 septembre 2016, votre galerie en ligne participait à la FASHION EXTREME 3, show de prêt-à-porté & haute couture, qui avait lieu au Pavillon Champs Elysées, rue Marbeuf, connexe aux Champs Elysées, à Paris. Les Koronin étaient déjà présents aux deux précédents shows de 2014 & 2015.
  • galerie en ligne : les actualités de Thierry Mell : « Structure » sera exposé à partir de la semaine prochaine au Café de la Plage, Île-Tudy, un endroit magnifique avec une vue panoramique superbe de la mer. « Structure » à l’Île-Tudy, Café crêperie de la Cale….
  • Dzyan Eric Jarque exposait au quartier st Alexandre de Dinard la semaine dernière lors d’une fête de quartier qui réunissait une dizaine d’exposants.

      • Le site de votre galerie – associée à l’activité koronin – en ligne est vérifié. Vous savez qu’il fonctionne par référencement naturel essentiellement. Nous utilisons les astuces WordPress. Yoast (plugins de SEO) est à jour. Ce Plugins permet l’optimisation….
      • Pigment blanc : la recette de la galerie en ligne. Halloooo zusammen!!! Nous rentrons de notre semaine sur la côte d’Opale et d’Albâtre. Je vous rapporte du colorant blanc des falaises de Ault. Dans la région de Vimeu. C’est une pierre crayeuse à ramasser entre la plage de galets et l’entrée de la valleuse. Cette craie naturelle se compose de Kokkos (sédimentation de débris micrométriques, de calcites et d’autres carbonates de calciums) essentiellement. Elle est humide d’embruns marins (salés) et friable énormément!!! L’utiliser comme colorant est facile pour la détrempe ou la charge de matières autres comme les peintures. En faire un pigment est le but de l’opération que je vous propose….
      • Galerie en ligne art contemporain: une vente nouvelle ! Cette semaine notre galerie en ligne art contemporain débutait cet été par la vente d’une toile de Philippe Morin Koronin. Il s’agit d’une oeuvre à l’huile sur toile représentant le port de Saint Martin de Ré, exécutée en 2014. Je l’exposais dans mon salon quand de mes clients de mes chambres d’hôtes me demandaient le prix de cette oeuvre lumineuse. Cette peinture était vendue pour 800 CHF
      • Galerie en ligne : le métier d’ artiste peintre & les techniques. Votre galerie d’Art en ligne va continuer à se démarquer des autres galeries Internet en développant des articles techniques sur la peinture.
        S’il existe de nombreux sites qui parlent des pigments, des liants ou d’autres produits utilisés en Arts plastiques, la galerie en ligne Les Koronin s’adresse aux artistes peintres & autres plasticiens désireux de partager et trouver des recettes éprouvées, la base de notre métier.

        • Concassez la pierre ou râpez-là. Je le fais avec un ouvre-lettres mais vous devez avoir un tour de main doux. Il faut gratter la pierre sur sa surface, non l’entamer.
        • Broyez cette craie avec une molette sur un support imperméable. Vous pouvez utiliser une passoire si vous ne disposez pas d’une molette (ce que je fais.).Vous obtenez une poudre de colorant humide légèrement car la salinité marine créée une sorte de liant déjà.
        • N’ajoutez pas de xylène ou de produit solvant pour le disperser ou vous obtiendriez une purée farineuse.
        • Mouillez-la poudre avec votre liant préféré (même gélatineux.). Il faudra utiliser une huile de lin jaunie très peu (clarifiée) pour éviter que le pigment obtenu s’imprègne de la «couleur» du liant. J’utilise l’huile de lin ménagère.
        • Battez le mélange avec votre brosse ou un couteau et il fait une émulsion ou un peinturage de qualité correcte.
        • Evitez l’ajout de siccatifs. Les essences et les acides attaquent la calcite. Le mélange sèche par lui-même vite (deux à dix heures selon l’épaisseur de votre couche picturale.).
        La craie naturelle

        Utilisation de la craie naturelle

        Vous pourrez librement accéder à ces articles par le blog. Ils vont concerner les pigments (la suite de notre précédent article sur le blanc de craie, obtenu en nous promenant aux pieds des falaises de la ville d’Ault Onival, en Picardie), les liants, le bois et les tissus: des recettes que vous pouvez faire par vous-mêmes ! Mes étudiants les pratiquaient lors de leurs préparations des concours d’entrées des grandes écoles publiques d’Art, telles l’ENSBA, l’ENSAD ou l’ INP.
        Ces articles seront d’abord en français, car vous êtes français majoritairement dans le site de la galerie en ligne. Artémis Irenäus von Baste n’en fera pas une traduction littérale en allemand. Elle adaptera chaque article à la mentalité germanique, qui diffère de la nôtre en matière de recherche d’information et de transmission des savoirs. Je demanderai votre indulgence pour l’anglais car Artémis Irenäus et moi nous débrouillons plus que nous parlons couramment cette langue.
        Prochain article à paraître : le pigment blanc. Il sera divisé en quatre parties, dont une touchera à la physique.
        Bien cordialement,
        Philippe

      • Galerie en ligne : exposition de Jean Yann Mokodopo, les dernières oeuvres de Jean-Yann Mokodopo. Ces œuvres seront exposées du 2 au 8 mai 2016…
      • Des nouvelles d’Elisabeth Lerolle : Je cherche couleurs et matières dans les volumes, et après ma longue série de « patates sous toutes ses formes », je m’attaque aux « choux »…je t’en envoie donc quelques photos…
      • Galerie Internet et sorties peintures du printemps 2016 : la direction de la galerie part dans les hortillonnages d’Amiens et sa Baie de Somme (France) du 19 au 21 avril 2016. Nous allons sélectionner l’endroit de la sortie la première de cette saison 2016 où nous vous retrouverons pour une deuxième journée dessin/peinture au mois de juin.
      • A titre exceptionnel, par coup de cœur envers ses phrases, notre galerie d’art contemporain en ligne accueille le poète Marc Dublanche. :Mais l’on peut se poser la question à savoir quel rapport il y a entre une galerie en ligne dédiée aux arts plastiques et la poésie ? Est-ce la place de l’art du verbe de côtoyer la peinture & la sculpture ? Oui. Léonard de Vinci écrivait dans son Traité de la peinture : « La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir. »
        Soyez conséquemment le bienvenu parmi nous, monsieur le poète.Moi et mes poèmes.C’est une manière de m’exprimer
        de dire toutes mes pensées
        de pouvoir me lâcher
        sans devoir m’inquiéter.J’écris avec mon cœur
        quand je suis plein de bonheur
        ou qu’il m’arrive un malheur
        mais toujours avec douceur.C’est pour cela que j’écris des poèmes
        pour vous dire ce que j’aime
        et raconter mes problèmes
        afin de poser tous mes dilemmes.Une façon de ma dévoiler
        ce que je n’aurais jamais osé
        afin de pouvoir me déclarer
        à la fille qui sera l’être aimée.Marc-Antoine Dublanche
      • Galerie Internet et sorties peintures du printemps 2016 : :
        la direction de la galerie part dans les hortillonnages d’Amiens et sa Baie de Somme (France) du 19 au 21 avril 2016. Nous allons sélectionner l’endroit de la sortie la première de cette saison 2016 où nous vous retrouverons pour une deuxième journée dessin/peinture au mois de juin.
      • galerie internet : Ban Huy à Versailles. :
        Ban Huy (artiste vietnamien) exposait aux journées portes ouvertes de l’Ecole des beaux-Arts de Versailles le samedi 19 mars 2016. Ban Huy m’envoyait des photos de son exposition accompagnées de sa démarche artistique récente. Je vous la publie sans retouche aucune.

        Expo de Ban

        Ban Huy a Versailles

        La nature et sa transformation en peinture abstraite.Technique utilisée : peinture acrylique, encre, fusain, les mains sont directement en contact avec la peinture … tous mélanges de différentes techniques pour arriver à satisfaire mes désirs créatifs, une sorte d’expressionisme abstrait. Les toiles sont accrocher sans chassies pour une présentation plus libre / Influence par mouvement artistique français Supports/ surface (1969)

      • Les sculptures de Franck Le Ray :  » Ma carrière débute à Paris avec les fameuses marionnettes des « Guignols de l’info » à la télévision Française, en parallèle je réalise des objets factices pour des spots publicitaires et des créations de présentoirs pour de grandes marques de parfums comme : Guerlain, ou Ungaro par exemple… »

        Sculpture géante

        Igor par F. Le ray

      • Découvrez Eric Jarque Dzyan ! Eric Jarque vous dévoile sa démarche : « Qu’il me soit permis d’emprunter au forgeron d’armes Michael Sabatier, le propos que lui tenait son maître d’apprentissage. Car le fil de mes couleurs et le fil de son katana forgé de tamahagané ne sont pas si différents… »

        Outland

        Outland

 

      • VENTES VENTES VENTES !!!!! Le tableau de Philippe « Montmartre la place du Tertre » qui datait du printemps 2010 part pour Churwalden ( Suisse/Schweiz.). L’acheteuse le recevait la semaine dernière. Il s’agit d’un tableau d’un format….
Peintres à Montmartre.

Montmartre typique et hors des circuits artistiques. Des peintres peints par un peintre.

      • Un débat sur l’Art dans le blog et la page facebook ? Hallo zusammen!!!! Monsieur Vespré (parent d’élève ancien de la prépa koronin) m’envoie un texte qu’il aimerait voir dans le blog de la galerie en ligne. J’accepte le diffuser bien sûr!!!! Je ne suis pas d’accord avec des parties du contenu de ce texte issu de l’étude d’une psychologue sur l’Art (université de Chicago.) pourtant. Je juge intéressant que vous réagissiez à ce texte ; je publierai vos commentaires avisés dans le blog.
Toile d'Elisabeth Lerolle

Toile d’Elisabeth Lerolle

Vidéo publique par le centre culturel de Montmagny.

      • Exposition à la Saphira & Ventura Gallery New York (United States) pour Isabelle Morin : Echanges de bons services gratuits (et de bonnes relations de confiances entre Brésil Art France, Les Koronin, Saphira & Ventura Gallery ),  Isabelle Morin exposera deux œuvres à la  Saphira & Ventura Gallery – 4 West, 43 ST (bet 5th and 6th Ave.)#415 New York, NY – 10036 (NY: (646) 922-7052). Le choix d’Isabelle a été fait par Louis Ventura, après visite de son book et rencontre avec elle. (Article hébergé par le site français de la galerie en ligne).
      • Six peintures vendues d’un coup ! :  Hallo zusammen !!!  J’ai le plaisir de vous annoncer que le voyage à Saorge était productif. Votre galerie en ligne art contemporain vient de vendre six des dix peintures réalisées par Philippe Morin Koronin à des collectionneurs amateurs d’Art. La liste des achats est confirmée. (Article hébergé par le site français de la galerie en ligne).
      • La galerie Internet et la FASHION EXTREME Paris 2015 ! Hier soir, dimanche 06 septembre 2015, la direction de votre galerie d’art contemporain en ligne participaient de nouveau au show international FASHION EXTREME Paris, rendez-vous de la création haute couture pour de nombreux jeunes créateurs modistes & designers. (Article hébergé par le site français de la galerie en ligne).

      • Création d’une nouvelle structure, une galerie d’art contemporain en ligne, par mlle Artémis Irenäus von Baste : notre fondatrice du club des anciens vient de créer une galerie en ligne visant à proposer aux acheteurs et mécènes les réalisations plastiques des adhérents de l’association. Un nouveau site, de nouvelles pages Facebook. Ouverture le 04 avril 2015 !

        La galerie en ligne !

        La galerie en ligne !

      • La culture contre le terrorisme, l’Egypte, un exceptionnel héritage multiculturel : jeudi soir dernier, les Koronin rejoignaient Mme Renard à la conférence dans les locaux du journal Le Monde. Cette conférence se tenait en présence de…
      • Soirée court-métrage avec Hajar Fekak : Samedi soir 29 novembre 2014), Hajar Fekak présentait son court-métrage Pêle Mêle, au café restaurant parisien « Le Zèbre dans le patio ». Le club des anciens se réunissait autour de sa présidente et de son film…
      • Art en capital 2014 : Elisabeth à l’honneur ! Hier soir avait lieu le vernissage du salon Art en capital 2014, au Grand Palais. Nous y étions invités par notre amie Elisabeth Lerolle – qui exposait une toile à « Comparaison ».
      • Evénement Pêle Mêle, notre présidente du Club des Anciens à l’honneur ! Le 29 novembre prochain, Hajar Fekak, notre présidente du club des Anciens de la prépa art & de la formation artistique présente son court métrage « Pêle Mêle », durant une soirée au bar Le Zèbre dans le Patio.
      • Dîner d’automne du club des Anciens : Le 24 octobre dernier, le club des Anciens de la prépa art et de la formation artistique se réunissait pour son dîner d’automne, au restaurant Ozo, dans le 4ème arrondissement parisien. Cette très agréable soirée était organisée par notre vice-présidente – Mlle Sayen Delphine, étudiante à l’école nationale supérieure des beaux-arts de Cergy Pontoise (ENSAP).